RECETTE #1: Muffins Banane Myrtilles amandes, sans sucre ajouté

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Hello,

Voici une petite recette toute simple sans sucre ajouté et sans produits laitiers. De quoi renouveler un peu vos recettes de banana bread.

J’adore faire des cakes à la banane pour le petit déjeuner, c’est simple, rapide, sain et j’ai toujours des bananes trop mûres sous la main donc ça tombe bien.

Voici une variante qui change un peu avec de grosses myrtilles et de la poudre d’amande pour ajouter une touche de moelleux.

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INGRÉDIENTS: pour 8 muffins

  • 250 g de Farine
  • 100 g de poudre d’amandes
  • 1 sachet de levure chimique
  • Quelques gouttes d’extrait de vanille
  • 2 bananes bien mûres
  • 100 g d’huile de coco (ou de beurre)
  • 3 oeufs
  • 1 yaourt végétal (ou classique)
  • 200 g de myrtilles fraiches ou surgelées
  • Un peu de muesli pour la décoration

PRÉPARATION

  • Écrasez les bananes à l’aide d’une fourchette jusqu’à les réduire en purée.
  • Mélangez la farine, la poudre d’amandes, la levure.
  • Creusez un puit et ajoutez les oeufs 1 à 1 puis l’huile de coco fondue et le yaourt végétal, puis l’extrait de vanille.
  • Ajoutez les bananes à votre préparation.
  • En dernier, lorsque la pâte est bien homogène ajoutez vos myrtilles fraiches à l’aide d’une spatule sans trop mélanger pour ne pas écraser les myrtilles.
  • Versez la pâte dans des moules à muffins remplis à ras préalablement tapissés de papier cuisson ou de caissettes à muffins.
  • Saupoudrez de muesli pour un joli aspect doré en fin de cuisson.
  • Enfournez 15 minutes environ à 180 °C.

 

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RUNNING #2: Le Marathon des Sables, mes 2 expériences

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Il y a 1 an et demi je participais au Half Marathon des Sables Fuerteventura suivi du full marathon des Sables Pérou.

Aujourd’hui j’avais envie de revenir sur cette expérience avec vous. Je n’avais pas vraiment fait de récit de course à l’époque car j’avais du mal à mettre des mots sur cette expérience et à vous la partager de manière pertinente et concise.

Le marathon des sables surtout en format complet est une aventure qui ne laisse pas indifférent. Si c’était à refaire et bien je le referait encore et encore. J’ai appris plus sur moi même en 6 jours dans le désert qu’en 24 ans de vie.

Dans cet article je vais aborder quelques points pratico pratiques mais aussi mon ressenti et quelques conseils sur ces deux épreuves. Je ne suis pas une traileuse professionnelle mais si vous lisez cet article je pense que vous non plus, ceci est juste un partage d’expérience rien de plus.

Comment je me suis retrouvée là

Je partageais mes entrainements running sur instagram depuis à peine 1 an quand j’ai reçu un mail qui me proposait de représenter la marque Waa Ultra et plus particulièrement la nouvelle gamme femme au Half marathon des Sables de Fuerteventura.

Sur le moment j’ai pensé à une erreur. Je n’avais aucune expérience trail mais j’ai appelé l’agence de communication qui m’avait contactée pour en savoir plus. Je me souviens j’étais en train de réviser à la bibliothèque et j’étais restée 30 minutes au téléphone puis nous avions convenu d’un rendez vous pour parler du projet. Je n’en revenais pas.

Je connaissais le marathon des sables comme une épreuve mythique de la course à pied réservée à des gens un peu fous. Pour moi c’était inhumain de faire 240 km en 6 jours,  dans le désert et en plus en autosuffisance alimentaire…

Je suis allée au rendez vous en me disant que c’était surement la chance de ma vie mais un peu flippée quand même: est ce que j’allais vraiment m’engager sur un 120 km dans le désert ? 120 KM ?!

2h de discussion plus tard j’avais dit oui, et j’était surexcitée.

J’ai donc participé à Fuerteventura avec l’équipementier Waa Ultra qui m’a fourni l’équipement et le dossard de la course.

Fuerteventura

C’était Fin septembre après un été assez mouvementé: Concours de l’internat terminé, rupture sentimentale, voyage au Japon seule et marathon du Médoc bouclé.

J’étais libre et en quête d’aventure c’était parfait.

Je suis partie seule, je ne connaissais que quelques membres de l’organisation mais je n’avais pas de partenaire de course. Très vite je me suis liée d’amitié avec Christelle (beerunneuse) et nous ne nous sommes pas quittées de la course.

Une chose est sûre au marathon des sables on n’est jamais seul. Tout le monde est ami quelle que soit sa nationalité, son métier, son lieu de vie. J’ai rencontré des gens de plein de pays que je n’aurais jamais eu l’occasion de rencontrer dans un autre contexte.

L’épreuve commence par les contrôles médicaux et techniques (poids du sac, calories minimales imposées, remise de la balise de course etc ..) qui ont lieu dans un hôtel. Ensuite nous avions un dernier vrai déjeuner buffet à l’hôtel puis nous devions rejoindre le bivouac à pieds (environ 8 kilomètres dans mes souvenirs).

Une fois sur le bivouac les groupes se forment et la course commence dans une bonne ambiance. Les tentes sont organisées par groupes de 5. Lors de cette édition du MDS le bivouac était fixe nous étions emmenés en bus sur les lignes de départ à distance chaque matin mais il me semble que cela à changé depuis.

La course se décompose en 3 étapes: Jour 1 30 km, Jour 2 environ 70, Jour 3 repos sur le bivouac, Jour 4 20 km environ.

Je ne vais pas vous détailler toute la course, déjà parce que je ne suis pas sûre de me souvenir de tout et ensuite parce que cela serait terriblement long.

La première étape est plutôt agréable avec un gros passage sur la plage qui est sublime, mais aussi très technique avec une dune de sable à 20% en montée absolument atroce et des passages un peu chauds en montagne rocheuse. Partie comme une flèche, j’ai vite déchanté ! La chaleur, le sac de 10 kilos, les cailloux et le sable, pas facile du tout. Il m’a fallu 5 kilomètres pour trouver mon rythme de croisière et accepter de marcher un peu plus souvent que prévu.

L’étape longue est une affaire de mental, mon point fort. J’avais pu tester ma résistance mentale lors d’un trail de 50 km au parcours très monotone dans mon plan d’entrainement. Marcher / courir tout droit pendant dans heures ça ne me fait pas peur, j’arrive facilement à partir très loin dans mes pensées et j’avais gardé toute la batterie de mon téléphone pour avoir de la musique sur cette étape. Je crois que je ne remercierais jamais assez Christelle d’être restée avec moi durant toute l’étape, grâce à elle on a mis le turbo pour faire toute la partie montagneuse de jour et on a bien fait. Je n’avais jamais couru à la frontale et c’est ce que j’ai trouvé le plus dur: marcher tout droit en regardant ses pieds à la lumière de sa frontale, n’avoir aucun paysage auquel se raccrocher pour s’occuper. Heureusement on avait des trucs à se raconter avec Christelle et on a passé un super moment. Quelques kilomètres avant la fin on passe sur une portion de chemin assez proche de l’océan, on entend les vagues mais impossible de savoir si elles sont juste à côté ou à 1 kilomètre. Je me souviens de ce moment magique, dans le noir total avec un ciel plein d’étoiles, on entend les vagues, juste des vagues. À ce stade ma montre n’a plus de batterie, je n’ai ni GPS ni notion du temps ni aucune idée du nombre de kilomètres qu’il nous reste à parcourir, c’est très étrange comme sensation, d’être au milieu de rien comme ça, mais c’est ce que j’ai le plus aimé dans ce marathon des sables.

Je termine l’étape épuisée et heureuse, je sais que quoi qu’il arrive le lendemain je fini mon marathon des sables.

La Troisième étape, la plus rapide. Après un jour de repos sur le bivouac cette étape passe très vite. J’ai détesté les pierres volcaniques partout sur le chemin, très désagréable pour les chevilles mais le paysage est magnifique donc ça compense. J’ai hâte d’arriver et en même temps je réalise que ce sont les derniers instants de la course. Dans ma tête je pense: « tu passes l’arche d’arrivée, tu prends ta médaille, tu files prendre ta chambre et te doucher ensuite tu manges un truc bien fat avec un verre de prosceco ou un mojito, ensuite tu allumes ton téléphone…. » . Je visualise  l’arrivée et ça me motive à aller vite.

C’est sans doute une des arrivées les plus marquantes de ma vie et j’en garde un souvenir très net. Je me souviens très bien de Christelle qui était là pour m’accueillir et de l’émotion quand j’ai réalisé que j’avais fini.

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Le Pérou

Une fois Fuerteventura fini j’ai eu la chance de pouvoir signer à nouveau pour le Pérou avec WaaUltra. C’était 2 mois après Fuerte, j’ai hésité car je trouvais ça un peu rapproché mais après tout, quel meilleur entraînement qu’un Half pour faire un full ?

Cette fois ci j’étais accompagnée de Jeremy (@jeraimelavie sur instagram) et Hugo, rencontrés à fuerte, mais aussi Gaelle Decorse, espoir montant du trail (d’ailleurs si tu passes par là, bravo championne). Nous étions 4, cette fois ci je n’étais pas seule et perdue à Roissy.

Tout est allé très vite sur cette épreuve, j’ai l’impression d’avoir moins de souvenirs que sur le Half, peut-être parce que psychologiquement j’étais dans une période pas facile de ma vie à ce moment là, mais aussi parce que je confonds un peu les étapes.

La cours se compose de 5 étapes:

Jour 1 35 kilomètres – Jour 2 – 42 kilomètres – Jour 3 75 kilomètres environ – Jour 4 repos – Jour 5 42 kilomètres – Jour 6 20 kilomètres. (environ)

J’étais partie du principe que j’allais beaucoup marcher sur cette course. 240 kilomètres ça n’est pas 120 et j’avais surtout envie de finir, peu importe le chrono.

Je me souviens que la première étape était très très dure. Avec un parcours très plat en plein soleil, beaucoup sont partis trop vite et on déchanté. Les abandons ont été assez nombreux si bien que le soir sur le bivouac, dans notre groupe de 6 tentes initialement nous n’étions plus que 4 en fin de journée; Jeremy, Hugo, Gaelle et moi.

Jeremy est resté avec moi toute l’étape et a même porté mon sac sur quelques kilomètres à la fin car j’étais très mal. J’ai eu un début de cystite sur cette épreuve qui m’a obligée à aller faire un tour dans la tente médicale à peine arrivée sur le bivouac. Heureusement, plus de peur que de mal, ma bandelette urinaire était négative, j’ai donc bu 2L sur la nuit et le lendemain j’étais fraiche comme un gardon. Suite à cet incident, à chaque check point (CP) j’avais droit à un « alors Mathilde ça va mieux le pipi ? de la part de l’équipe médicale.

Un des points positifs de cette course c’est qu’on se sent très bien encadrés. L’équipe médicale et les bénévoles sont ultras présents et on fini par connaitre tout le monde, comme une petite famille.

La deuxième étape n’a pas été simple non plus. Je me souviens d’en avoir pas mal bavé sur le parcours et surtout à l’arrivée. Impossible de poser notre tente avec Gaelle à cause du vent. Après 10 tentatives on s’est regardé désespérées et j’ai complètement craqué. J’étais en larme. 42 kilomètres dans les pattes et impossible de monter ma tente et d’allumer mon feu, j’étais frigorifiée et affamée, épuisée.  À ce moment là 2 mecs viennent nous aider et nous disent d’aller dans la grande tente militaire pendant qu’ils montent nos tentes… on s’exécute aussitôt.

Au final on a fini par faire notre feu et dormir dans la grande tente tous les 4.

L’entre aide est vraiment omniprésente sur ce genre de course, personne ne vous laisse jamais en galère. Je me suis arrêtée plusieurs fois pour aider des gens dans le mal et beaucoup de personnes m’ont aidée pour faire du feu, monter ma tente ou autre. C’est ce qui fait tout l’intérêt du marathon des sables: le partage.

L’étape longue a été la plus grosse épreuve mentale que j’ai connue. Pire que le Half MDS, Pire que le 70.3 d’Aix en Provence, pire que n’importe quel marathon.

Je suis allée chercher au delà de ce que je pensais être capable de faire physiquement.

Moralement le parcours était très dur, je me souviens d’un passage en ligne droite sur presque 20 km avec un vent de côté à marcher sur des vaguelettes de sables tassés. C’était comme monter un escalier en biais avec des petites marches pendant 4 heures.

Ensuite il y a eu le moment où j’ai perdu le groupe et là j’ai cru que j’allais craquer. On s’était dit, quoi qu’il arrive on fait une pause au CP4 pour manger un repas chaud et se reposer un peu. Et toute la course je me suis raccrochée à ça.

Sauf qu’entre le CP3 et le CP4 j’ai décroché. Je n’arrivais pas à suivre le groupe et mes 3 compères m’ont distancée.

Arrivée au CP4 épuisée et frigorifiée car c’était la tombée de la nuit, eux repartait de leur pause. J’aurais pu zapper ma pause et continuer avec eux mais je n’avais pas la force, j’avais besoin de mettre ma veste, mon pantalon et manger, j’étais en hypoglycémie et j’avais mal partout.

Je décide donc de m’arrêter et faire un feu. Je pleure, beaucoup beaucoup beaucoup à ce moment là. Un des bénévoles essaye de me remonter un peu le moral mais c’est dur.

Je n’en veux pas aux autres d’avoir continué sans moi car c’est normal de vouloir avancer dans ce genre d’épreuve, je m’en veux à moi même de ne pas avoir été assez rapide pour les suivre. Après un bon repas et un changement de tenue + installation de ma frontale je me greffe à un groupe de filles que je connais de Fuerteventura: Gloria et Leslie + une autre concurrente que je rencontre à ce moment là.

Nous voilà donc 4 nanas à papoter en marchant à la lueur de nos frontales. Ce qui est magique en trail long c’est que la situation peu évoluer très rapidement. On passe facilement de l’épuisement à l’euphorie. Le fait de continuer avec un nouveau groupe me motive et j’ai l’impression de retrouver toute mon énergie.

Le moment le plus magique de la course c’est l’arrivée sur une dune de sable qui descend  sur la plage pendant 2 kilomètres environ. On voit l’océan et la lune qui brille, on entend les vagues et on sait que le CP 5 est en bas. La descente est très drôle, on glisse, on rigole, on tombe. Je réalise à cet instant que je suis au Pérou, dans un pays que je ne connais absolument pas, en plein milieu d’un désert, en train de marcher vers l’océan pacifique et que tout ça c’est juste dingue.

Arrivée en bas je vois un mec au CP5 en train de danser à côté du point de ravitaillement d’eau: C’est Hugo. Sur le coup je ne comprends pas trop… en fait il a décidé de m’attendre, pendant 1h et demi il m’a attendue pour ne pas me laisser finir toute seule.

Ok, là forcément je pleure… L’ultratrail niveau émotion c’est les montagnes russes, on pleure on rigole, on sait plus trop. Ça fait environ 14 heures que je marche et j’en peux plus mais sérieusement impossible d’abandonner s’il m’a attendue.

On fini la course ensemble en 17 heures et quelques dans mes souvenirs. Le bivouac est posé sur une plage au bord de l’océan, j’ai hâte que le soleil se lève pour aller me baigner le lendemain.

Cette étape c’est vraiment un de mes plus beaux souvenirs de course. Je suis passée par toutes les émotions, je me souviens qu’à la fin j’étais tellement épuisée que j’avais l’impression de rêver ce qu’il se passait, d’être un peu dans un état second. Pourtant on a quand même eu la force de trottiner un peu sur la fin.  J’ai eu l’impression d’halluciner en arrivant sur le bivouac « Merde j’entends des phoques toi aussi ?  » Mais non c’était bien des lions de mer 😉

Je ne me souviens pas bien des autres étapes mais le plus important c’est que j’ai compris qu’il fallait savoir persévérer quand ça ne va pas. En course longue que ce soit du Trail ou du triathlon les choses peuvent vite changer et parfois il faut savoir aller au delà. J’ai alterné plusieurs fois entre envie d’abandonner et regain d’énergie au point de me mettre à courir. Quand ça ne va pas en général je continue, je compte jusqu’à 100 et je refait un point et ça marche.

 

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Comment faire son sac pour le MDS

Après cette petite mise dans l’ambiance voici les principaux conseils que je trouve utiles pour remplir votre sac.

  • Choisir son sac: globalement il y a 2 écoles : le WAA ULTRA que je trouve très bien et le raidlight. Essayez les 2 et choisissez. Il faut qu’il soit assez contenant tout de même donc ces 2 modèles sont adaptés pour nous les amateurs. Les pro ont des sacs plus petits et plus légers mais on joue pas dans la même catégorie.
  • Les plats lyophilisés: Il vous faudra des plats lyophilisés que je vous conseille d’acheter en ligne car c’est moins cher qu’au vieux campeur, notamment sur ce site que j’avais trouvé pas mal. Vous n’en mangerez que le soir +/- 1 au milieu de l’étape longue + 2 la journée de repos sur le bivouac. N’en prenez pas plus que 7-8 c’est inutile. Vu le prix des plats inutiles également d’en acheter pour tester, globalement ce sont des pâtes et du riz, impossible de mal digérer ça. Misez sur les classiques, les plats à base de pâtes et semoule sont les meilleurs. Évitez les plats trop épicés souvent écoeurants. Pensez aussi à ruser en faisant vous même vos sachets avec du taboulé classique ou des nouilles instantanées type cup noodles c’est beaucoup moins cher que les plats spécialisés et c’est la même chose.
  • Les snacks: lâchez vous, c’est ce que vous allez manger le plus. En course, en arrivant sur le bivouac, en dessert, n’importe quand. Noix de cajou, amandes, Tucs, bretzels, barres de céréales, boeuf séché, biscuits… J’ai fini mes 2 MDS avec plus aucun snack sur moi mais toujours avec des plats lyophilisés en trop. À bon entendeur…
  • La trousse pharmacie: (c’est mon côté médecin désolée) Pas la peine de prendre des pansements et désinfectants il y a des tentes médicales pour soigner vos ampoules. Prenez en revanche du sérum physiologique si vous avez du sable dans l’oeil c’est très utile, de l’imodium ou smecta au cas où, et pourquoi pas quelque chose pour la constipation… principal problème à force de manger des pâtes, du riz et d’être déshydraté. L’aspi venin n’est obligatoire que pour le Maroc.
  • Reconditionner les aliments: Transvaser vos plats lyophilisés dans des sachets congélation est très utile pour gagner de la place plus que du poids. Ça n’est pas obligatoire et ça implique de devoir laver votre gamelle à chaque repas. (les emballages de plats lyophilisés servent en général de « bol »)
  • Vêtements de rechange: Ayez une tenue de bivouac type legging en coton et T shirt manches longues pour le soir. Je vous conseille de prendre des sous vêtements moches et vieux que vous jetez au fur à mesure des jours. Emmenez une savonnette pour laver vos vêtements avec l’eau qu’il vous reste le jour de repos notamment.
  • Hygiène: Achetez des gants / lingettes spécialement conçus pour le camping comme ceux là, et prenez un petit paquet de lingettes. Perso j’avais aussi pris un petit shampoing parce que j’aime vraiment me laver les cheveux #princesse. Je me suis fait 2 shampoings pendant la course avec l’eau qu’il me restait (il en reste toujours beaucoup ne vous inquiétez pas).
  • La crème solaire: indice 50 , indispensable
  • Un buff: voir 2 , un pour la tête, un pour éviter le coup de soleil dans la nuque qui vous gâche la course. La casquette est indispensable aussi de même que les lunettes de soleil. D’ailleurs Alexis si tu passes par là, merci de m’avoir donné le tiens sinon c’était fini pour moi.
  • Coller ses guêtres: pour le Half je l’ai fait faire par un cordonnier c’était niquel. Pour le Full je l’ai ai collées sur le bivouac en plein soleil avec Hugo et Gaelle, ça n’a pas collé, c’était l’enfer. Du coup je vous conseille le cordonnier.

Au final j’avais un sac de 9 kilos pour le Half et 7,5-8 pour le Full donc ça allait.

Conclusion

Si vous hésitez encore, n’hésitez plus.

Lancez vous.

Je pense que c’est une course accessible à tous y compris pour le format Full à condition d’être entrainé un minimum pour le foncier.

Je n’avais quasiment jamais fait de trail, je n’avais jamais couru dans le sable et jamais couru avec le sac avant le jour J.

Si vous aimez le long et que marcher dans le désert pendant des heures ne vous fait pas peur alors c’est bon. Le plus difficile pour beaucoup je pense, c’est de mettre son égo de coté et accepter de prendre son mal en patience et marcher au lieu de courir.

La marche rapide est quasi aussi efficace que trottiner dans le sable. Je n’ai pas honte de dire que j’ai beaucoup marché sur ces 2 courses.

Ces 2 courses restent les plus marquantes de ma vie et j’ai vraiment pris du plaisir à les faire, je me sens réellement chanceuse d’avoir pu vivre un expérience aussi intense.

Je suis quasi certaine qu’un jour je ferais le Maroc, même si pour le moment je me consacre plus au triathlon.

 
Si tu as des questions ou des remarques sur le marathon des sables n’hésite pas à commenter pour enrichir cet article.

 

 

RUNNING #1 Courir le Marathon de New York

Pour beaucoup de coureurs le marathon de New York fait partie des courses les plus mythiques qui soient. Le courir est un rêve pour beaucoup mais malheureusement peu accessible.

J’ai eu la chance de pourvoir y participer en 2018 et je vais vous raconter comment cette aventure s’est déroulée. J’espère pouvoir ainsi vous motiver et vous éclairer sur les modalités d’inscription pas si simples.

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S’inscrire au marathon de New York

Quand j’ai commencé à penser au marathon j’avais 19 ans et j’ai tout de suite pensé à New York. J’avais ces images en tête de coureurs traversant le pont qui relie Staten Island à Brooklyn depuis toujours et pour moi c’était LA course à faire une fois dans sa vie.

Quand j’ai réalisé qu’il ne suffisait pas juste de se rendre sur un site internet et de payer pour y participer j’ai vite déchanté…

En effet le marathon de New York fait partie des 5 marathons Majeurs (Londres, Tokyo, New York, Boston, Chicago) et l’inscription est soumise à une loterie.

J’avais donc laissé l’idée de côté, pour moi la loterie c’était inaccessible et je n’avais pas les moyens de payer un pack marathon avec une agence de voyage.

Après 4 marathons de Paris et 1 marathon du Médoc je me suis dit que l’année de mes 25 ans serait celle du Marathon de New York !

Globalement, il existe 2 moyens de s’inscrire au marathon de New York lorsqu’on ne réside pas à New York:

  1. Payer un voyage comprenant vol + hôtel + dossard et transferts en bus avec une agence de voyage par exemple Thomas Cook : compter 1600 à 2500 euros de vol + hôtel selon le nombre de jour et l’hôtel que vous souhaitez + 460 euros pour le dossard.
  2. S’inscrire à la loterie sur le site officiel du marathon de New york (ici) qui est ouverte autour de janvier – février chaque année: compter 250 euros environ pour le dossard.

Avec ma belle soeur nous avion décidé de 2018 serait notre année. Mais avant de casser notre tirelire nous avons tout de même tenté la loterie. Après avoir rencontré plusieurs personnes de mon entourage ayant été tiré au sort du premier coup je me suis dit « pourquoi pas moi finalement »

Attention quand vous vous inscrivez vous devez rentrer vos coordonnées bancaires et vous êtes débité quasi immédiatement après le tirage au sort donc soyez sûrs des dates et de vos disponibilités.

Pour la petite anecdote je me suis inscrite en sachant que c’était un dimanche de novembre mais sans regarder la date. Une fois l’inscription finalisée j’ai réalisé que c’était la veille de la prise de poste dans mon nouveau stage, autant vous dire une journée à ne pas manquer… Dès cet instant j’ai su que l’allais être sélectionnée, ahaha.

1 mois plus tard je recevais le mail de validation de mon inscription, ça y est j’allais courir le marathon de New York. Malheureusement ma belle soeur n’a pas eu cette chance.

Où Loger pour le départ ?

Nous avons fait le choix de visiter New York 1 semaine avant le marathon (comme ma rentrée était le lendemain du marathon, pas le choix) mais je vous conseille de faire l’inverse. Essayez d’arriver 2-3 jours avant la course et de rester un peu après ci possible pour visiter car marcher toute la journée pendant 1 semaine avant la course n’est pas l’idéal.

Nous avons séjourné dans l’Upper west side tout le séjour puis à Staten Island près du départ pour la veille de la course.

Je pense sincèrement que dormir à Staten Island est une bonne option. Le départ de la course est assez tôt et si vous êtes sur Manhattan vous devez donc prendre un bateau puis une navette bus ou un taxi. La plupart des coureurs se lèvent à 5h et attendent très longtemps au village de départ, le mois de novembre étant très frais c’st plutôt désagréable.

Nous avons eu la chance de pouvoir laisser nos bagages dans notre hôtel de l’Upper West juste à côté de l’arrivée, nous avions juste gardé l’essentiel dans un sac à dos pour la nuit à Staten Island. Une fois la ligne d’arrivée franchie j’ai juste eu à rejoindre mon chéri et aller récupérer mes affaires à l’hôtel c’était parfait. Après un léger rafraîchissement dans les toilettes de l’hôtel j’était prête pour aller manger un morceau et surtout reprendre l’avion 3 heures plus tard 😦 Globalement, dormir près du départ m’a permis de me lever à 7h30 et d’aller tranquillement rejoindre le village en taxi pour 10 dollars, où je n’ai attendu qu’une heure.

Si vous dormez à Manhattan pensez bien à réserver vos transferts en bateau et bus auprès de l’organisation du marathon à l’avance, tout est sur leur site internet et inclus dans le prix du dossard.

Je vous conseille aussi d’être à New York le 31 octobre si c’est possible afin de profiter de toutes les festivités d’halloween (parade, défilé de chiens déguisés, ambiance, décorations …)

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Quelle ambiance sur la course ?

Village de départ: 9/10

Plus qu’un SAS de départ c’est un vrai village qui est installé. On trouve des stands café, bagels, des poufs géants pour se poser, des prise pour charger son iphone, des boissons énergétiques et même des stands « dog therapy » si jamais tu as envie de caresser un labrador pour de détendre avant de partir. Seul bémol c’est tellement grand que j’ai mis 30 minutes à trouver l’entrée de mon SAS et malgré ne nombre de toilettes mis en place j’ai fait la queue assez longtemps.

SAS de Départ 10/10

L’hymne américaine chantée à chaque vague de départ au micro, un vrai coup de feu à chaque vague de départ aussi (sérieusement au marathon de Paris c’est juste pour le départ des professionnels). Que demander de plus pour se mettre dans l’ambiance ? Ah oui il y a aussi des hélicoptères qui filment.

La Course en elle même 9/10

J’enlève 1 point parce qu’il n’y a pas meilleure ambiance que le marathon du Médoc (voir article). 

Les 5 premiers kilomètres sont difficiles pour le moral. Après le départ en fanfare on enchaine sur le silence de mort du pont et une autoroute sans aucun public pendant environ 5 kilomètres.

En arrivant à Brooklyn en revanche on se retrouve propulsé dans une ambiance de folie avec des supporters partout, des gens qui encouragent et donnent des bonbons, des mouchoirs, de l’eau sur le bord du parcours. Certains décorent même leurs maisons pour l’occasion. 

Globalement il y a de l’ambiance partout et énormément de monde dans chaque quartier. Les ponts sont plus difficiles à gérer. Le contraste entre l’euphorie de la ville et le silence et les bruits de pas sur le bitume est assez brutal. Dans les moments un peu plus difficiles comme cela je vous conseille d’avoir un peu de musique sur vous.

Attention, les ravitaillements ne comportent pas d’aliments solides: pas de bananes, pas de tucs ni raisins secs, juste de l’eau et des boissons énergétiques alors prenez vos précautions. 

L’arrivée dans central Park 9/10

C’est Long, un peu comme la fin du marathon de Paris, sauf qu’ici il y’a a énormément de monde donc on se retrouve porté par la foule et ça aide à ne pas lâcher. 

J’étais tellement concentrée que je n’ai pas vu mon chéri qui avait prévu de se mettre un peu avant l’arrivée. Quand j’ai réalisé que j’allais pouvoir battre mon chrono j’ai simplement sprinté. 3h50 pour un record à 3h53 depuis 5 ans je vous avoue que je ne m’y attendais pas. Après une prépa freinée par une tendinite et une semaine de visite intense de New York à base de 18-20 km par jour de marche. IMG_4680

CONCLUSION

C’est un marathon à faire, indéniablement, l’ambiance est magique et le parcours aussi. 

Prévoir cependant des ravitaillements et un peu de musique pour les coups durs. 

L’organisation est au top même si le lieu de départ de la course nécessite une certaine logistique. 

Dans l’idéal je vous conseille de dormir à Staten island si vous voyagez léger (juste un sac à dos au vestiaire de la course) ou si vos proches peuvent s’occuper de la logistique bagages vers Manhattan ensuite. 

Si vos proches veulent vous encourager, je ne sais pas trop quel spot vous conseiller car j’ai loupé mon copains aux 2 endroits (km 17 et km 40) que nous avions choisis. C’est un peu la galère pour suivre un coureur du fait que le marathon passe sur 4 iles et dans 5 quartiers différents mais ça vaut le coup. 

J’espère que cet article vous aura été utile, inscrivez vous à la loterie, ça marche !

Quelques bonnes adresses pour votre séjour spécial marathon

  • New York loves yoga: salle de Yoga 30 dollars pour 2 semaines en illimité + location de tapis à prévoir, idéal pour faire des cours avant et après la course et se remettre du jet lag. 
  • Luke’s Lobster  pour un lobster roll après avoir visité le Musée d’histoire naturelle. 

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VOYAGER #1 – Le Costa Rica en 10 jours

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Visiter le Costa Rica (en partie) en 10 jours

Fin janvier, nous avions très envie de partir en vadrouille, mais pas d’idée précise en tête…Initialement nos prochaines vacances étaient prévues en mai, mais la grisaille parisienne aidant l’homme a finalement craqué et décidé de me faire une jolie surprise.
Nous avions envie de nature, d’évasion loin de la ville et surtout de vacances sportives. Le 29 janvier au matin il m’apporte un café au lit accompagné d’un cadeau: La guide du routard Costa Rica ! Le choix est fait, nous partons 3 semaines plus tard.

Avant de partir

Nous ne réservons que très rarement tout à l’avance, en général nous nous contentons de réserver les 2 ou 3 premières nuits avant de nous laisser porter au fil du voyage, quand c’est possible. Le Costa Rica est clairement une destination où il est possible de fonctionner ainsi sans problème: les logements sont nombreux et abordables, il suffit de capter du wifi dans les restaurants et réserver via Booking ou TripAdvisor par exemple.

Réserver une voiture
Je vous conseille vivement de réserver un 4×4 avant de partir afin de gagner du temps à l’aéroport. Ce mode de transport est à privilégier car les routes sont parfois très rustiques. Même si la superficie du pays semble raisonnable, les trajets indiqués par GoogleMaps ou Maps.Me sont largement sous estimés. Nous avons choisi la société ALAMO. Compter environ 600 euros pour 11 jours et nous avons été upgradés avec un 4×4 plus grand.

Choisir ses billets d’avion
Le Costa Rica reste une destination chère. Nous avons trouvé des billets à 630 euros par personne avec Norwegian Airlines, vol avec escale en Floride. Les vols directs Air France sont rares et plutôt dans les 800-900 euros. Norwegian est une compagnie Lowcoast, pensez à prévoir repas, boissons, écouteurs pour l’avion. Nous avons voyagé avec chacun un bagage cabine, ils sont plutôt cool sur la taille et le poids des bagages.
La plupart des avions atterrissent à San José ce qui me semble la meilleure option pour ensuite visiter le nord du pays. Il existe également un aéroport sur la côte pacifique.

Prévoir son itinéraire
Même si vous réservez au jour le jour, ayez quand même en tête un itinéraire global. En 10 jours, impossible de tout faire, nous avons donc choisi de ne pas faire la côte caraïbe car nous voulions absolument voir les baleines (saison d’octobre à mars). Impossible également de faire l’extrême sud du pays avec notamment le mont Chirripo et le parc Corcovado…Je vous conseille vivement le guide du routard pour vous aider.

À mettre dans sa valise

  • Des jumelles
  • De la crème solaire
  • Un pull léger même l’été si vous visitez le nord du pays
  • Pas de vaccin ni prophylaxie paludisme à prévoir
  • Lunettes de soleil
  • ESTA (si escale USA) + passeport, pas de visa nécessaire si départ depuis la France
  • Permis international non obligatoire
  • Des Colones ou des dollars US, les 2 monnaies sont utilisées

Le Voyage

JOUR 1 SAN JOSÉ et route vers Sarapiqui

Nous sommes arrivés à San José, la capitale dans la nuit du 14 au 15 février. J’ai choisi lhôtel Aranjuez qui me semblait être un bon rapport qualité prix. À seulement 20 minutes de l’aéroport avec un petit déjeuner exceptionnel et une décor à tomber, de quoi se mettre tout de suite dans l’ambiance Costaricienne.

Nous avions décidé de ne pas visiter San José et de partir directement vers le nord. Si Vous manquez de temps je vous conseille de faire de même, il y a tellement de choses à voie dans le reste du pays. 

En chemin nous faisons escale au Toucan rescue Ranch trouvé par hasard sur tripadvisor. C’est un refuge créée initialement pour les Toucans, à but non lucratif il a pour but de soigner les animaux blessés afin de les relâcher ensuite en milieu naturel. Nous avons eu le chance de pouvoir voir de près des paresseux et des toucans et en apprendre un peu plus sur leur mode de vie. La plupart des paresseux du centre ont été blessé par des voitures, des câbles électriques, d’autres animaux ou encore abandonnés après avoir été utilisés comme animaux de compagnie.

L’après midi nous avons visité la forêt primaire de la réserve Selva Verde, où nous avons pu découvrir la différence entre forêt primaire et secondaire, ainsi qu’une multitude de plantes, insectes et oiseaux. Nous avons également pu observer un paresseux et son bébé (très haut dans un arbre).

Nous avons passé la nuit dans une chambre d’hôtes merveilleuse (Eco Guest House) avec diner et petit déjeuner inclus qui reste mon coup de coeur du voyage.
J’avais réservé l’eco house, une cabane en bois pour nous tous seuls en bordure de forêt, nous avons pu écouter les singes hurleurs et les oiseaux, c’était magique.

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JOUR 2: De Sarapiqui à La Fortuna (Volcan Arenal)

Après un petit déjeuner à l’Eco Guest House, la dame qui nous loue la chambre nous indique le chemin vers une cascade, nous décidons d’y aller, accompagnés du chien de la famille pour mon plus grand bonheur. Si vous parlez espagnol je vous conseille vivement de demander aux habitants ce qu’il y a à faire dans les environs, c’est comme cela que nous avons déniché les meilleurs spots.

Après une baignade rafraichissante, nous prenons la route vers le nord et le Volcan Arenal. 

Arrivés au Volcan, il y a 2 parcs: Le parc National du Volcan (rando facile payante) et le Arenal Observatory Lodge (rando beaucoup plus difficile et nature, payante également). Un conseil, allez directement à l’Observatory Lodge, c’est beaucoup plus sauvage et authentique. Nous avons commencé par la première randonnée qui se fait sur des chemins aménagés mais comme nous restions un peu sur notre faim nous avons décidé de faire un tour au Arenal Observatory Lodge pour faire une des randonnées. Il y en a une de 2 heures environs et une plus grosse de 5h30. Nous décidons de faire celle de 2 h et de revenir le lendemain matin pour la plus longue, le ticket d’entrée étant valable 2 jours.
Nous avons vu quelques animaux, notamment une vipère jaune, un paresseux et beaucoup de coatis.


La nuit, nous dormons dans la chambre d’hôtes Casa Torre Lodge avec une vue magnifique sur le Volcan, diner et petit déjeuner inclus.

JOUR 3: Arenal et Nuevo Arenal

Direction l’Observatory lodge pour en découdre avec la fameuse Randonnée de 5h30. Autant vous dire que si vous pensiez la faire en 4h parce que vous êtes sportifs, comme nous, n’y comptez pas. J’ai beau avoir 2 marathons des sables à mon actifs j’ai sincèrement cru que nous n’allions pas y arriver. C’était absolument génial car en pleine nature, avec un lac au sommet pour se rafraichir, mais les chemins ne sont pas du tout à la porté de tout le monde, notamment des enfants. À faire si vous êtes sportifs et si mettre les mains dans la terre et dans les branches ne vous dérange pas.

Nous avons ensuite fait une halte au rio Tabaccon, le seul spot de sources chaudes gratuit. Il s’agit ni plus ni moins d’une petite rivière ou l’eau est à 28-30 degrés. Pour y accéder il faut se garer sur le bord de la route et suivre le mouvement, il y a en général beaucoup de monde mais c’est très agréable, et gratuit pour une fois.
Pour la pause déjeuner après l’effort je vous conseille de vous arrêter dans un Soda et commander un Casado mais évitez celui de l’observatory lodge qui est affreux.

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Nous avons ensuite roulé jusqu’à Nuevo Arenal ou nous avons pu observer le coucher de soleil sur le Lac, le spot parfait pour boire une bière en fin de journée.

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Nous avons passé la nuit en chambre d’hôtes également: Chalet Nicholas Bed and Breakfast que je recommande vivement, nous avons même vu des toucans dans le jardin le matin.

JOUR 4 : de Nuevo Arenal au Monteverde

Direction le Monteverde, ce fameux parc légèrement en altitude et dans les nuages où l’ont peut observer des Quetzals, oiseaux rares et mythiques dans la culture d’amérique centrale. Attention, les routes pour y accéder nécessitent un 4×4 !Pensez également à vous couvrir un peu plus, le parc est très vert et très peu ensoleillé il y fait très frais. Nous avons pris un guide mais si c’était à refaire je m’en passerais. Baladez vous dans le parc, de toute manière lorsqu’un quetzal pointe le bout de sont nez les gens se regroupent devant et impossible de le manquer.
Nous avons vu 4 quetzals, des singes hurleurs, des capucins et beaucoup de plantes magnifiques. N’hésitez pas à explorer le parc en long large et travers, la plupart des touristes s’arrêtent au bout d’1 kilomètre mais il y a tellement de choses à voir.
Pour le goûter faites une pause au Café colibri, on peut observer des colibris qui viennent se servir dans les mangeoires et leur banana bread est excellent.
Nous avons passé la nuit à Las cabanas Montana, une cabane au calme dans la forêt et un petit déjeuner inclus.

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JOUR 5: Du Monteverde à Playa Grande, le choc thermique

En route pour la côte pacifique. Je voulais absolument y passer car c’était la saison de ponte des tortues Luth. Malheureusement nous y sommes allés un jour de pleine lune et marrée basse donc nous n’en avons pas vues.
Attention, ici la météo change radicalement, le temps est sec et il faisait dans les 35-38 degrés.
Je vous recommande vivement l’hôtel El Manglar près du parc Marino Las Baulas. Nous avons surtout profité de la piscine, de la plage et des couchers de soleil mais c’est un spot de surf très chouette avec peu de monde.

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JOUR 6: Ranch Finca Las garzas et Route vers Manuel Antonio

Avant de quitter l’extrême ouest de la côte pacifique nous avions très envie de faire un peu de cheval.Nous avons trouvé un peu par hasard le Ranch Finca Las Garzas où nous sommes resté plus de 4 heures. Au programme: découverte de la ferme, balade à cheval en quasi liberté, cueillette de mangues fraiches et collation incluse. C’était vraiment magique de pouvoir galoper en toute liberté et de voir une ferme aussi respectueuse des animaux. Nous avons aussi pu voir un petit crocodile dans la rivière juste à coté. Si vous y allez sachez quand même qu’il faut savoir un peu monter à cheval, nous n’avions pas de bombe et les chevaux galopent assez facilement, mieux vaut avoir quelques notions d’équitation.
Nous avons dormis à Jaco pour couper le chemin en 2 mais nous n’avons rien vu de la ville car nous sommes arrivés de nuit et partis le matin.

JOUR 7: Visite du Parc Manuel Antonio 

Incontournable du Costa Rica, c’est un des parc nationaux les plus connus et les plus visités. Encore une fois il est payant, environ 15 euros pas personne. Je vous conseille de de la visiter sans guide et de ne pas vous arrêter à la première plage comme tout le monde mais vraiment explorer tout le parc.

Je dois bien admettre que même si j’ai beaucoup aimé la beauté des plages ce parc est loin d’être mon coup de coeur du voyage. Les touristes sont très (trop) nombreux, les sentiers beaucoup trop aménagés et les animaux sot devenus un peu trop habitués à l’homme.

Interdiction de rentrer dans le parc avec de la nourriture (certains visiteurs donnaient des chips au singes, oui oui) donc prenez vos précautions avant. Fuyez les restaurants des environs du parcs qui sont hors de prix et pas très bons.

Nous avons tout de même bien profité du parc avec 2-3h de marche et une baignade sur une des plages. Il y a des douches à la sortie du parc, très utile pour se rincer.

Nous avons dormis à l’hôtel El Tobosco pour nous rapprocher du parc Marino Ballena. Je vous le conseille pour son rapport qualité prix et sa proximité de la plage.

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JOUR 8: Parque Nacional Marino Ballena

Après avoir lu dans le Routard que nous étions pile dans la saison des baleines à bosse, je n’ai pas hésité une seule seconde à réserver une excursion bateau. Certes cela a un coût (65 euros par personne pour 2h30 de bateau, observation des baleines, pause snorkeling et collation fruitée), mais je ne regrette absolument pas. Observer des baleines dans leur milieu naturel était un rêve depuis toujours et l’expérience était magique. Nous avons aussi eu la chance de voir des dauphins et des raies manta.

Nous sommes passé par l’agence Ballena Aventura, le taxi depuis votre hôtel est inclus dans le prix.

Nous avons ensuite dormis à Parita pour nous rapprocher de San José et raccourcir le trajet retour.

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JOUR 9: Dernier jour de Plage et route vers San José

Nous avons profité de ce dernier jour pour passer la journée à la plage puis profiter de notre hôtel avec piscine à San José.

Nous avons choisi le Studio Hotel pour sa proximité avec l’aéroport et ses services (piscine et salle de sport), histoire de profiter de la fin du voyage l’esprit tranquille.

JOUR 10: Retour à la maison

J’espère que ce récit de voyage vous a donné envie de découvrir ce pays merveilleux. Si vous avez des questions ou des remarques n’hésitez pas à le dire en commentaire pour enrichir cet article.

 

À bientôt pout un nouvel article.