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RUNNING #2: Le Marathon des Sables, mes 2 expériences

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Il y a 1 an et demi je participais au Half Marathon des Sables Fuerteventura suivi du full marathon des Sables Pérou.

Aujourd’hui j’avais envie de revenir sur cette expérience avec vous. Je n’avais pas vraiment fait de récit de course à l’époque car j’avais du mal à mettre des mots sur cette expérience et à vous la partager de manière pertinente et concise.

Le marathon des sables surtout en format complet est une aventure qui ne laisse pas indifférent. Si c’était à refaire et bien je le referait encore et encore. J’ai appris plus sur moi même en 6 jours dans le désert qu’en 24 ans de vie.

Dans cet article je vais aborder quelques points pratico pratiques mais aussi mon ressenti et quelques conseils sur ces deux épreuves. Je ne suis pas une traileuse professionnelle mais si vous lisez cet article je pense que vous non plus, ceci est juste un partage d’expérience rien de plus.

Comment je me suis retrouvée là

Je partageais mes entrainements running sur instagram depuis à peine 1 an quand j’ai reçu un mail qui me proposait de représenter la marque Waa Ultra et plus particulièrement la nouvelle gamme femme au Half marathon des Sables de Fuerteventura.

Sur le moment j’ai pensé à une erreur. Je n’avais aucune expérience trail mais j’ai appelé l’agence de communication qui m’avait contactée pour en savoir plus. Je me souviens j’étais en train de réviser à la bibliothèque et j’étais restée 30 minutes au téléphone puis nous avions convenu d’un rendez vous pour parler du projet. Je n’en revenais pas.

Je connaissais le marathon des sables comme une épreuve mythique de la course à pied réservée à des gens un peu fous. Pour moi c’était inhumain de faire 240 km en 6 jours,  dans le désert et en plus en autosuffisance alimentaire…

Je suis allée au rendez vous en me disant que c’était surement la chance de ma vie mais un peu flippée quand même: est ce que j’allais vraiment m’engager sur un 120 km dans le désert ? 120 KM ?!

2h de discussion plus tard j’avais dit oui, et j’était surexcitée.

J’ai donc participé à Fuerteventura avec l’équipementier Waa Ultra qui m’a fourni l’équipement et le dossard de la course.

Fuerteventura

C’était Fin septembre après un été assez mouvementé: Concours de l’internat terminé, rupture sentimentale, voyage au Japon seule et marathon du Médoc bouclé.

J’étais libre et en quête d’aventure c’était parfait.

Je suis partie seule, je ne connaissais que quelques membres de l’organisation mais je n’avais pas de partenaire de course. Très vite je me suis liée d’amitié avec Christelle (beerunneuse) et nous ne nous sommes pas quittées de la course.

Une chose est sûre au marathon des sables on n’est jamais seul. Tout le monde est ami quelle que soit sa nationalité, son métier, son lieu de vie. J’ai rencontré des gens de plein de pays que je n’aurais jamais eu l’occasion de rencontrer dans un autre contexte.

L’épreuve commence par les contrôles médicaux et techniques (poids du sac, calories minimales imposées, remise de la balise de course etc ..) qui ont lieu dans un hôtel. Ensuite nous avions un dernier vrai déjeuner buffet à l’hôtel puis nous devions rejoindre le bivouac à pieds (environ 8 kilomètres dans mes souvenirs).

Une fois sur le bivouac les groupes se forment et la course commence dans une bonne ambiance. Les tentes sont organisées par groupes de 5. Lors de cette édition du MDS le bivouac était fixe nous étions emmenés en bus sur les lignes de départ à distance chaque matin mais il me semble que cela à changé depuis.

La course se décompose en 3 étapes: Jour 1 30 km, Jour 2 environ 70, Jour 3 repos sur le bivouac, Jour 4 20 km environ.

Je ne vais pas vous détailler toute la course, déjà parce que je ne suis pas sûre de me souvenir de tout et ensuite parce que cela serait terriblement long.

La première étape est plutôt agréable avec un gros passage sur la plage qui est sublime, mais aussi très technique avec une dune de sable à 20% en montée absolument atroce et des passages un peu chauds en montagne rocheuse. Partie comme une flèche, j’ai vite déchanté ! La chaleur, le sac de 10 kilos, les cailloux et le sable, pas facile du tout. Il m’a fallu 5 kilomètres pour trouver mon rythme de croisière et accepter de marcher un peu plus souvent que prévu.

L’étape longue est une affaire de mental, mon point fort. J’avais pu tester ma résistance mentale lors d’un trail de 50 km au parcours très monotone dans mon plan d’entrainement. Marcher / courir tout droit pendant dans heures ça ne me fait pas peur, j’arrive facilement à partir très loin dans mes pensées et j’avais gardé toute la batterie de mon téléphone pour avoir de la musique sur cette étape. Je crois que je ne remercierais jamais assez Christelle d’être restée avec moi durant toute l’étape, grâce à elle on a mis le turbo pour faire toute la partie montagneuse de jour et on a bien fait. Je n’avais jamais couru à la frontale et c’est ce que j’ai trouvé le plus dur: marcher tout droit en regardant ses pieds à la lumière de sa frontale, n’avoir aucun paysage auquel se raccrocher pour s’occuper. Heureusement on avait des trucs à se raconter avec Christelle et on a passé un super moment. Quelques kilomètres avant la fin on passe sur une portion de chemin assez proche de l’océan, on entend les vagues mais impossible de savoir si elles sont juste à côté ou à 1 kilomètre. Je me souviens de ce moment magique, dans le noir total avec un ciel plein d’étoiles, on entend les vagues, juste des vagues. À ce stade ma montre n’a plus de batterie, je n’ai ni GPS ni notion du temps ni aucune idée du nombre de kilomètres qu’il nous reste à parcourir, c’est très étrange comme sensation, d’être au milieu de rien comme ça, mais c’est ce que j’ai le plus aimé dans ce marathon des sables.

Je termine l’étape épuisée et heureuse, je sais que quoi qu’il arrive le lendemain je fini mon marathon des sables.

La Troisième étape, la plus rapide. Après un jour de repos sur le bivouac cette étape passe très vite. J’ai détesté les pierres volcaniques partout sur le chemin, très désagréable pour les chevilles mais le paysage est magnifique donc ça compense. J’ai hâte d’arriver et en même temps je réalise que ce sont les derniers instants de la course. Dans ma tête je pense: « tu passes l’arche d’arrivée, tu prends ta médaille, tu files prendre ta chambre et te doucher ensuite tu manges un truc bien fat avec un verre de prosceco ou un mojito, ensuite tu allumes ton téléphone…. » . Je visualise  l’arrivée et ça me motive à aller vite.

C’est sans doute une des arrivées les plus marquantes de ma vie et j’en garde un souvenir très net. Je me souviens très bien de Christelle qui était là pour m’accueillir et de l’émotion quand j’ai réalisé que j’avais fini.

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Le Pérou

Une fois Fuerteventura fini j’ai eu la chance de pouvoir signer à nouveau pour le Pérou avec WaaUltra. C’était 2 mois après Fuerte, j’ai hésité car je trouvais ça un peu rapproché mais après tout, quel meilleur entraînement qu’un Half pour faire un full ?

Cette fois ci j’étais accompagnée de Jeremy (@jeraimelavie sur instagram) et Hugo, rencontrés à fuerte, mais aussi Gaelle Decorse, espoir montant du trail (d’ailleurs si tu passes par là, bravo championne). Nous étions 4, cette fois ci je n’étais pas seule et perdue à Roissy.

Tout est allé très vite sur cette épreuve, j’ai l’impression d’avoir moins de souvenirs que sur le Half, peut-être parce que psychologiquement j’étais dans une période pas facile de ma vie à ce moment là, mais aussi parce que je confonds un peu les étapes.

La cours se compose de 5 étapes:

Jour 1 35 kilomètres – Jour 2 – 42 kilomètres – Jour 3 75 kilomètres environ – Jour 4 repos – Jour 5 42 kilomètres – Jour 6 20 kilomètres. (environ)

J’étais partie du principe que j’allais beaucoup marcher sur cette course. 240 kilomètres ça n’est pas 120 et j’avais surtout envie de finir, peu importe le chrono.

Je me souviens que la première étape était très très dure. Avec un parcours très plat en plein soleil, beaucoup sont partis trop vite et on déchanté. Les abandons ont été assez nombreux si bien que le soir sur le bivouac, dans notre groupe de 6 tentes initialement nous n’étions plus que 4 en fin de journée; Jeremy, Hugo, Gaelle et moi.

Jeremy est resté avec moi toute l’étape et a même porté mon sac sur quelques kilomètres à la fin car j’étais très mal. J’ai eu un début de cystite sur cette épreuve qui m’a obligée à aller faire un tour dans la tente médicale à peine arrivée sur le bivouac. Heureusement, plus de peur que de mal, ma bandelette urinaire était négative, j’ai donc bu 2L sur la nuit et le lendemain j’étais fraiche comme un gardon. Suite à cet incident, à chaque check point (CP) j’avais droit à un « alors Mathilde ça va mieux le pipi ? de la part de l’équipe médicale.

Un des points positifs de cette course c’est qu’on se sent très bien encadrés. L’équipe médicale et les bénévoles sont ultras présents et on fini par connaitre tout le monde, comme une petite famille.

La deuxième étape n’a pas été simple non plus. Je me souviens d’en avoir pas mal bavé sur le parcours et surtout à l’arrivée. Impossible de poser notre tente avec Gaelle à cause du vent. Après 10 tentatives on s’est regardé désespérées et j’ai complètement craqué. J’étais en larme. 42 kilomètres dans les pattes et impossible de monter ma tente et d’allumer mon feu, j’étais frigorifiée et affamée, épuisée.  À ce moment là 2 mecs viennent nous aider et nous disent d’aller dans la grande tente militaire pendant qu’ils montent nos tentes… on s’exécute aussitôt.

Au final on a fini par faire notre feu et dormir dans la grande tente tous les 4.

L’entre aide est vraiment omniprésente sur ce genre de course, personne ne vous laisse jamais en galère. Je me suis arrêtée plusieurs fois pour aider des gens dans le mal et beaucoup de personnes m’ont aidée pour faire du feu, monter ma tente ou autre. C’est ce qui fait tout l’intérêt du marathon des sables: le partage.

L’étape longue a été la plus grosse épreuve mentale que j’ai connue. Pire que le Half MDS, Pire que le 70.3 d’Aix en Provence, pire que n’importe quel marathon.

Je suis allée chercher au delà de ce que je pensais être capable de faire physiquement.

Moralement le parcours était très dur, je me souviens d’un passage en ligne droite sur presque 20 km avec un vent de côté à marcher sur des vaguelettes de sables tassés. C’était comme monter un escalier en biais avec des petites marches pendant 4 heures.

Ensuite il y a eu le moment où j’ai perdu le groupe et là j’ai cru que j’allais craquer. On s’était dit, quoi qu’il arrive on fait une pause au CP4 pour manger un repas chaud et se reposer un peu. Et toute la course je me suis raccrochée à ça.

Sauf qu’entre le CP3 et le CP4 j’ai décroché. Je n’arrivais pas à suivre le groupe et mes 3 compères m’ont distancée.

Arrivée au CP4 épuisée et frigorifiée car c’était la tombée de la nuit, eux repartait de leur pause. J’aurais pu zapper ma pause et continuer avec eux mais je n’avais pas la force, j’avais besoin de mettre ma veste, mon pantalon et manger, j’étais en hypoglycémie et j’avais mal partout.

Je décide donc de m’arrêter et faire un feu. Je pleure, beaucoup beaucoup beaucoup à ce moment là. Un des bénévoles essaye de me remonter un peu le moral mais c’est dur.

Je n’en veux pas aux autres d’avoir continué sans moi car c’est normal de vouloir avancer dans ce genre d’épreuve, je m’en veux à moi même de ne pas avoir été assez rapide pour les suivre. Après un bon repas et un changement de tenue + installation de ma frontale je me greffe à un groupe de filles que je connais de Fuerteventura: Gloria et Leslie + une autre concurrente que je rencontre à ce moment là.

Nous voilà donc 4 nanas à papoter en marchant à la lueur de nos frontales. Ce qui est magique en trail long c’est que la situation peu évoluer très rapidement. On passe facilement de l’épuisement à l’euphorie. Le fait de continuer avec un nouveau groupe me motive et j’ai l’impression de retrouver toute mon énergie.

Le moment le plus magique de la course c’est l’arrivée sur une dune de sable qui descend  sur la plage pendant 2 kilomètres environ. On voit l’océan et la lune qui brille, on entend les vagues et on sait que le CP 5 est en bas. La descente est très drôle, on glisse, on rigole, on tombe. Je réalise à cet instant que je suis au Pérou, dans un pays que je ne connais absolument pas, en plein milieu d’un désert, en train de marcher vers l’océan pacifique et que tout ça c’est juste dingue.

Arrivée en bas je vois un mec au CP5 en train de danser à côté du point de ravitaillement d’eau: C’est Hugo. Sur le coup je ne comprends pas trop… en fait il a décidé de m’attendre, pendant 1h et demi il m’a attendue pour ne pas me laisser finir toute seule.

Ok, là forcément je pleure… L’ultratrail niveau émotion c’est les montagnes russes, on pleure on rigole, on sait plus trop. Ça fait environ 14 heures que je marche et j’en peux plus mais sérieusement impossible d’abandonner s’il m’a attendue.

On fini la course ensemble en 17 heures et quelques dans mes souvenirs. Le bivouac est posé sur une plage au bord de l’océan, j’ai hâte que le soleil se lève pour aller me baigner le lendemain.

Cette étape c’est vraiment un de mes plus beaux souvenirs de course. Je suis passée par toutes les émotions, je me souviens qu’à la fin j’étais tellement épuisée que j’avais l’impression de rêver ce qu’il se passait, d’être un peu dans un état second. Pourtant on a quand même eu la force de trottiner un peu sur la fin.  J’ai eu l’impression d’halluciner en arrivant sur le bivouac « Merde j’entends des phoques toi aussi ?  » Mais non c’était bien des lions de mer 😉

Je ne me souviens pas bien des autres étapes mais le plus important c’est que j’ai compris qu’il fallait savoir persévérer quand ça ne va pas. En course longue que ce soit du Trail ou du triathlon les choses peuvent vite changer et parfois il faut savoir aller au delà. J’ai alterné plusieurs fois entre envie d’abandonner et regain d’énergie au point de me mettre à courir. Quand ça ne va pas en général je continue, je compte jusqu’à 100 et je refait un point et ça marche.

 

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Comment faire son sac pour le MDS

Après cette petite mise dans l’ambiance voici les principaux conseils que je trouve utiles pour remplir votre sac.

  • Choisir son sac: globalement il y a 2 écoles : le WAA ULTRA que je trouve très bien et le raidlight. Essayez les 2 et choisissez. Il faut qu’il soit assez contenant tout de même donc ces 2 modèles sont adaptés pour nous les amateurs. Les pro ont des sacs plus petits et plus légers mais on joue pas dans la même catégorie.
  • Les plats lyophilisés: Il vous faudra des plats lyophilisés que je vous conseille d’acheter en ligne car c’est moins cher qu’au vieux campeur, notamment sur ce site que j’avais trouvé pas mal. Vous n’en mangerez que le soir +/- 1 au milieu de l’étape longue + 2 la journée de repos sur le bivouac. N’en prenez pas plus que 7-8 c’est inutile. Vu le prix des plats inutiles également d’en acheter pour tester, globalement ce sont des pâtes et du riz, impossible de mal digérer ça. Misez sur les classiques, les plats à base de pâtes et semoule sont les meilleurs. Évitez les plats trop épicés souvent écoeurants. Pensez aussi à ruser en faisant vous même vos sachets avec du taboulé classique ou des nouilles instantanées type cup noodles c’est beaucoup moins cher que les plats spécialisés et c’est la même chose.
  • Les snacks: lâchez vous, c’est ce que vous allez manger le plus. En course, en arrivant sur le bivouac, en dessert, n’importe quand. Noix de cajou, amandes, Tucs, bretzels, barres de céréales, boeuf séché, biscuits… J’ai fini mes 2 MDS avec plus aucun snack sur moi mais toujours avec des plats lyophilisés en trop. À bon entendeur…
  • La trousse pharmacie: (c’est mon côté médecin désolée) Pas la peine de prendre des pansements et désinfectants il y a des tentes médicales pour soigner vos ampoules. Prenez en revanche du sérum physiologique si vous avez du sable dans l’oeil c’est très utile, de l’imodium ou smecta au cas où, et pourquoi pas quelque chose pour la constipation… principal problème à force de manger des pâtes, du riz et d’être déshydraté. L’aspi venin n’est obligatoire que pour le Maroc.
  • Reconditionner les aliments: Transvaser vos plats lyophilisés dans des sachets congélation est très utile pour gagner de la place plus que du poids. Ça n’est pas obligatoire et ça implique de devoir laver votre gamelle à chaque repas. (les emballages de plats lyophilisés servent en général de « bol »)
  • Vêtements de rechange: Ayez une tenue de bivouac type legging en coton et T shirt manches longues pour le soir. Je vous conseille de prendre des sous vêtements moches et vieux que vous jetez au fur à mesure des jours. Emmenez une savonnette pour laver vos vêtements avec l’eau qu’il vous reste le jour de repos notamment.
  • Hygiène: Achetez des gants / lingettes spécialement conçus pour le camping comme ceux là, et prenez un petit paquet de lingettes. Perso j’avais aussi pris un petit shampoing parce que j’aime vraiment me laver les cheveux #princesse. Je me suis fait 2 shampoings pendant la course avec l’eau qu’il me restait (il en reste toujours beaucoup ne vous inquiétez pas).
  • La crème solaire: indice 50 , indispensable
  • Un buff: voir 2 , un pour la tête, un pour éviter le coup de soleil dans la nuque qui vous gâche la course. La casquette est indispensable aussi de même que les lunettes de soleil. D’ailleurs Alexis si tu passes par là, merci de m’avoir donné le tiens sinon c’était fini pour moi.
  • Coller ses guêtres: pour le Half je l’ai fait faire par un cordonnier c’était niquel. Pour le Full je l’ai ai collées sur le bivouac en plein soleil avec Hugo et Gaelle, ça n’a pas collé, c’était l’enfer. Du coup je vous conseille le cordonnier.

Au final j’avais un sac de 9 kilos pour le Half et 7,5-8 pour le Full donc ça allait.

Conclusion

Si vous hésitez encore, n’hésitez plus.

Lancez vous.

Je pense que c’est une course accessible à tous y compris pour le format Full à condition d’être entrainé un minimum pour le foncier.

Je n’avais quasiment jamais fait de trail, je n’avais jamais couru dans le sable et jamais couru avec le sac avant le jour J.

Si vous aimez le long et que marcher dans le désert pendant des heures ne vous fait pas peur alors c’est bon. Le plus difficile pour beaucoup je pense, c’est de mettre son égo de coté et accepter de prendre son mal en patience et marcher au lieu de courir.

La marche rapide est quasi aussi efficace que trottiner dans le sable. Je n’ai pas honte de dire que j’ai beaucoup marché sur ces 2 courses.

Ces 2 courses restent les plus marquantes de ma vie et j’ai vraiment pris du plaisir à les faire, je me sens réellement chanceuse d’avoir pu vivre un expérience aussi intense.

Je suis quasi certaine qu’un jour je ferais le Maroc, même si pour le moment je me consacre plus au triathlon.

 
Si tu as des questions ou des remarques sur le marathon des sables n’hésite pas à commenter pour enrichir cet article.

 

 

1 commentaire

  1. Ça a l’air absolument génial ! Je ne suis pas du tout une grande coureuse (j’essaie de m’y m’être mais la flemme prend souvent le dessus aha) et franchement, ton article c’est une source d’inspiration et de motivation. Je ne savais même pas que des courses comme ça existaient alors qu’elles ont l’air juste magiques ! J’espère que tu auras l’occasion d’en faire encore longtemps ! 😉

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