VOYAGER #2: 14 jours en Polynésie française

Enfin, après un long très long moment d’absence sur ce blog et sur instagram aussi mais ça c’est pour une autre raison 🙂 j’ai envie de reprendre du service pour vous parler de ce magnifique voyage que nous avons fait pour nos anniversaires respectifs en mai dernier avec mon chéri.

Petit disclaimer, quand on parle de voyage en polynésie, 2 sujets reviennent principalement, le budget et la pollution liée à l’avion… Pour ce qui est du budget je dirais simplement que les voyages sont ma principale dépense loisir, je préfère réduire au strict minimum mon budget shopping et j’ai arrêté de dépenser des fortunes en dossards de course, un billet pour tahiti c’est 2 dossards d’ironman pour faire simple. ET pour ce qui est de l’empreinte carbone c’est une prise de conscience lente et progressive, personne n’est parfait sur tous les points en terme d’écologie.

L’idée

Un an à l’avance je réservais 2 billets pour Papeete avec la compagnie French bee. Monsieur allait avoir 30 ans en mai prochain, c’était l’occasion de lui faire un beau cadeau et me faire un beau cadeau par la même occasion. Un matin par curiosité je regarde les prix et je vois que les billets coûtent environ 980-1000 euros par personne.

Là je n’y crois, pas ! Il faut savoir que j’avais déjà regardé les vols pour tahiti avant la création de Frenchbee et les prix tournaient autour de 2000euros le billet. Certes 1000 euros c’est quand même une somme, je n’ai jamais payé aussi cher un billet mais ça reste   « raisonnable » compte tenu de la destination, sachant qu’en pleine saison les vols pour Bali ou le Costa Rica peuvent facilement frôler les 900. En plus c’est un vol « direct » de 21 h ( à savoir qu’il y a toujours une escale technique pour tahiti à San Francisco ou Los Angeles en général).

Bref ça y est c’est fait les billets sont réservés, 11 mois à l’avance. le plus dur a été de garder la surprise le plus longtemps possible, ce qui est totalement impossible pour moi et mon impatience légendaire.

Les vols et la compagnie aérienne FrenchBee

Sans transition, nous voilà le jour du départ. Nous décollons d’Orly ce qui est un gros avantage de la compagnie si vous êtes plutôt du sud de Paris.

Le vol aller est un des meilleurs vols de ma vie, avion vide, 3 fauteuils chacun, on api dormir comme des bébés.

21 h c’est très long, on ne va pas se mentir mais ça se fait. J’avais tout prévu, bas de contention, snacks, boissons, boules quiès, séries netflix pré téléchargées.

Nous avions pris l’option repas, mais si c’était à refaire je ne sais pas si je le ferais, c’était vraiment pas dingue et cher pour ce que c’était, heureusement que nous avions des sandwichs à côté.

Petit point positif, même si ça ne marche pas toujours apparemment nous avons eu la chance d’avoir un peu de wifi et de pouvoir regarder l’épisode de game of thrones qui venait juste de sortir et ça, c’est génial.

Bref le plus long dans l’histoire c’est la transition à la douane américaine, qui, comme d’habitude est un vrai calvaire.

Pas besoin de visa pour tahiti mais il faut avoir un passeport et avoir fait son ESTA (à faire en ligne 15 euros par personne et valable 2 ans).

Nous n’avions pas de bagage en soute (car payant) ce qui nous a fait gagner un peu de temps mais ne comptez pas sur l’escale technique pour vous acheter quelque chose à manger, globalement vous avez juste le temps de remplir les formalités administratives.

Etape 1: Tahiti 3 jours

L’arrivée à l’aéroport est un peu magique, on arrive dans un minuscule hall avec un groupe de musique tahitienne qui joue pour chaque arrivée, c’est exactement comme je l’imaginais.

Arrivés à Tahiti nous avions réserver un air BNB plutôt sympa, que je vus recommande.

Nous avons vite loué une voiture pour visiter l’île, mais encore une fois c’est un sacré budget et je vous invite fortement à réserver la voiture bien à l’avance.

Voici les activités que nous avons fait à Tahiti:

  • Visite du marché pour ramener quelques souvenir et acheter du gâteau coco, excellent snack de randonnée
  • Randonnée sur le Mont Aorai, attention, nous n’avons pas pu finir les 20 km annonces car la végétation était vraiment trop dense. C’est une randonnée très très technique et pas hyper sécurisée par endroit donc prudence. La vue vaut le détour en revanche, c’était absolument magnifique.
  • Aller voir la vague de Teahupo’o . Malheureusement la météo n’était pas en notre faveur car elle ne dépassait pas les 2 mètres lorsque nous y étions mais je vous invite à regarder les prévisions disponibles sur internet.
  • Se baigner sur la plus belle plage de l’île: Vaiava
  • Déjeuner au restaurant Playa Mauï pour gouter le poisson au lait de coco, LA spécialité du coin.
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Notre air bnb

 

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Le marché
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Restaurant Playa Mauï, thon au lait de coco
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Plage de Vaïava

Etape 2: Moorea, 5 jours 

Pour s’y rendre, le plus économique reste le bateau, compter 30-45 minutes et dans les 25 euros par personne si mes souvenirs sont bons. Bon, nous ça nous a coûté 75 car nous avons du refaire l’aller retour Tahiti car j’avais oublié les passeports dans le tiroir de la table de nuit mais bon ça c’est une autre histoire 🙂  On en rigole maintenant mais en vrai j’en ai pleuré toute une nuit.

Nous avons séjourné dans un air bnb vraiment pas loin de la plage de Temae, la plus belle de Moorea je pense et nous avions 2 vélos à disposition, heureusement car il n’y avait plus aucun scooter ni aucune voiture disponible sur l’île.

Je ne vous recommanderais pas particulièrement ce air bnb qui manquait un peu d’intimité pour moi mais vous pouvez en trouver plusieurs sur l’île.

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Plage Teamae

 

Sur Moorea nous avons:

  • Passé beaucoup de temps à faire du snorkeling sur la plage de Teame, traquez les anémones sur les rochers, il y a toujours un poisson clown dedans. Les coraux sont tellement magnifiques je n’avais jamais vu cela ailleurs.
  • Acheté des couronnes de fleur.
  • Fait une excursion bateau avec où nous avons vu des tortues, des requins et des poissons magnifiques, il existe plusieurs compagnies mais nous sommes passés par Captain Taïna et c’était super.
  • Fait beaucoup beaucoup de vélo sur nos vélos sans freins de 20 kilos c’était sportif.
  • Mangé beaucoup de poisson au lait de coco.
  • Mangé au Tropical Garden après un passage au Belvédère, pour admirer la vue sur l’île. Je vous recommande vivement d’y faire un saut pour déjeuner c’est excellent, familial mais attention, ils ne servent pas tous les jours.

Et surtout, nous avons dormi sur pilotis au Sofitel et c’était MAGIQUE.

Pour vous raconter un peu le pourquoi du comment, à la base ça n’était pas du tout prévu, je trouvais ça vraiment hors de prix et un peu artificiel.  J’avais réservé un Air bnb voilier la veille de mon anniversaire pour passer une nuit sur l’eau dans le lagon, avec le coucher de soleil etc ….

Seulement le propriétaire m’a simplement envoyé un mail la veille pour me dire que le bateau n’étais plus disponible, même si j’avais payé …. (sans plus d’infos ni de nouvelles. J’ai mis 2 mois à me faire rembourser).

Nous étions donc sans logement la veille pour le lendemain. Honnêtement je n’avais jamais eu autant de galères en un voyage, entre l’oubli des passeport, l’impossibilité de trouver un véhicule à louer donc pas de possibilité d’aller s’acheter à manger (heureusement on avait un paquet de pâtes acheté à tahiti, youpi), notre air bnb qui ne nous plaisait pas vraiment, et l’annulation du logement en last minute…

Là, Monsieur m’a dit no stress, je m’en occupe. Bref le lendemain, on trouve un scooter par miracle et il me dit qu’il a trouvé un hôtel donc aucun soucis, je souffle un peu…

On monte sur le scooter avec nos bagages et là… il se gare au sofitel. Whattt ?

Bon biensûr j’étais la plus heureuse du monde, c’était le meilleur cadeau d’anniversaire qui soit même si j’avais vu les prix et j’étais pas hyper à l’aise.

S’en est suivi toute une phase d’émerveillement, forcément l’accueil est parfait avec collier de fleur et accès au buffet de petit déjeuner, on vous amène vos bagages directement dans la chambre, boisson d’accueil, serviettes de plages, découverte du bungalow parfaitement agencé avec une terrasse sans vis à vis et un accès direct au lagon.

Globalement j’ai adoré Moorea et je pense que c’est mon île préférée du séjour.

 

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Etape 3: Bora Bora

Nous avons ensuite pris l’avion pour aller de Moorea à Bora Bora. L’avion est le principal moyen de transport entre les îles de Polynésie et exclusivement via la compagnie Air Tahiti.

Encore une fois, c’est un budget, compter 400 euros par personne pour le vol Moorea-Bora  + Bora – Tahiti. Pour quasiment  le même prix nous aurions pu prendre un pass multi iles mais malheureusement nous n’avions pas le temps de faire 4 îles en 14 jours même si j’aurais adoré voir Huanine ou Maupiti.

L’arrivée à Bora Bora est magique, surtout que j’ai eu la chance de passer le vol dans le cockpit 🙂 (on a simplement demandé au pilote sous prétexte que c’était mon anniversaire).

N’hésitez pas à monter dans les premiers dans l’avion, il n’y a pas de places attitrées et demandez à l’équipage de quel côté de l’appareil la vue est la plus belle.

A Bora Bora nous avions réservé un bungalow  plutôt sympa avec vélos inclus et pas très loin du port et des commerces.

A Bora Bora nous avons:

  • Fait le tour de l’île en Vélo, environ 35 km. Il y a plusieurs enseignes de locations de vélos si votre logement ou votre hôtel n’en propose pas. Economisez et ne louez pas de voiture je pense que c’est vraiment inutile si vous avez des vélos.
  • Mangé dans des roulottes: très économique. Pour choisir c’est simple, celle où il y a le plus de queue est la meilleure en général.
  • Fait une excursion bateau pour voir les requins citrons et les tortues. Comme à Moorea nous avons pris la formule à la journée avec repas sur un Motu. Il existe une multitude de compagnies proposant en général le même type de prestations, en général les hôtels sauront vous conseiller.
  • Accompagné des pécheurs en apnée dans une excursion bateau improvisée. Un des pêcheurs rencontrés dans un bar nous a proposé de venir sur son bateau pêcher en apnée et c’était vraiment une des meilleures activités du séjour, même si je n’ai fait que regarder c’était hyper impressionnant de les voir plonger à 20 m en apnée avec tenue de camouflage, grandes palmes et harpon. Le soir nous avons mangé le poisson fraichement pêché.
  • Profité de la seule plage publique de l’île: Matira qui reste très belle et pas du tout sur fréquentée.

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La plage Matira

 

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Notre Bungalow

Bilan de ce voyage, derniers conseils:

Forcément c’était magnifique, nous avons adoré découvrir les fonds marins et la beauté des îles qui sont toutes différentes.

Si c’était à refaire je pense que 3 semaines minimum c’est mieux pour avoir vraiment le temps de faire plus d’îles et de récupérer du jet lag.

Prévoyez un budget conséquent pour ne pas vous retrouver à manger des pâtes au beurre tous les soirs et réservez à l’avance vos véhicules si vous pensez en avoir besoin… c’était très frustrant d’être bloqué à un endroit quand on n’a que 14 jours sur place.

Si vous avez l’habitude de voyager un peu à l’arrache (comme nous 😉 , pour le coup c’est quand même une destination où il faudra prévoir les logements et l’itinéraire à l’avance.

Emmenez des chaussures de plongée (5 euros chez décathlon) c’est vraiment indispensable pour vous baigner si jamais vous mettez le pied sur un corail sans le faire exprès ou pour les excursions bateau.

Prévoyez de l’anti moustiques, quand nous y sommes allés il y avait une épidémie de Dengue.

Et enfin, profitez, c’est vraiment une destination Chill, selon moi il n’y a pas des milliards de trucs à faire sur les îles en général donc ralentissez le rythme, prenez le temps de vous poser et de profiter. C’est sûr que ça nous a changé du Costa Rica où on n’a eu l’impression d’avoir vu 1/10 ème du pays, mais on est tous les deux d’accord pour dire que nous n’avions jamais rien vu d’aussi beau que le lagon de Bora Bora.

 

RECETTE #3: Pumpkin Spice Cheesecake

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Comme vous avez pu le constater sur instagram, j’ai passé quelques jours à Chicago pour un congrès la semaine dernière. J’en ai un peu profiter pour ma balader sur mon temps libre et goûter quelques spécialités locales typiquement US.

Cela m’a rappelé à quel point tout est « Pumpkin Spice » en cette saison là bas: du latte au starbucks, au donuts ou au muffin en passant par les kitkats, sans oublier la fameuse pumpkin pie.

Bref c’est l’automne et ça se sent ! J’ai eu envie d’imaginer une recette qui mélange la citrouille et mon dessert préféré, le cheesecake.

INGREDIENTS:

Pour la croute

  • 150 g de biscuits sec (j’ai utilisé des sablés maisons que j’avais fait la veille)
  • 50 g de noisettes ou d’amandes
  • 150 g de beurre
  • 30 g de sucre

Pour la garniture

  • De la cannelle en poudre
  • 3 oeufs
  • 50 g de sucre
  • 300 g de mascarpone
  • 150 g de cream cheese
  • 1 CS de maizena
  • 350 g de potiron ou butternut ou potimarron

PREPARATION:

  • Préchauffez le four à 180°C
  • Faites cuire votre courge à la vapeur, j’ai pesé les 350g après cuisson en égouttant au maximum la courge.
  • Mixez les ingrédients de la croûte jusqu’à obtenir une poudre fine mais légèrement collante. Si celle ci semble trop sèche n’hésitez pas à ajouter 20 g de beurre. Cela dépend vraiment des biscuits que vous utilisez.
  • Etalez votre appareil à biscuit au fond d’un moule à charnière recouvert de papier cuisson. Tassez bien votre biscuit au fond du moule à l’aide du dos d’une cuillère par exemple.  Laissez reposer et passez ensuite à la préparation de la garniture.

 

  • Mixez  la courge bien cuite avec la maïzena (j’utilise un thermomix mais un mixeur classique ou un peu d’huile de coude feront l’affaire).
  • Ajoutez ensuite la mascarpone, le Cream cheese, les oeufs et les sucre ainsi qu’une pincée de cannelle ou de vanille. Mixez le tout au robot ou au batteur électrique jusqu’à obtenir un mélange lisse et homogène.
  • Versez la préparation liquide par dessus votre croûte.
  • Enfournez à 180°C pour 40 minutes environ.

Une fois la cuisson terminée (le cheesecake doit être doré sur le dessus et l’appareil ne doit plus être liquide quand vous bougez le moule), je vous conseille de le laisser encore 20 minutes dans le four éteint, porte fermée afin d’éviter qu’il ne craque sur le dessus.

Laissez ensuite le cheesecake refroidir complètement avant de la mettre au réfrigérateur.

Laisser au moins 6 h au frigo avant de la consommer, même si c’est encore meilleur après 24h.

Enjoy 😉

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RECETTE #2: Healthy cookies Banane, avoine, amande

Hello,

Avec l’ambiance chocolatée du week-end de Pâques voici une recette qui tombe à pic.

Des cookies aux méga pépites de chocolats mais version « healthy » avec une base sans sucre ajouté.

Niveau texture comme ils contiennent de la banane ils sont moelleux à souhait.

Les flocons d’avoine les rendent nourrissants et parfait pour un snack avant une séance de sport ou un petit déjeuner.

Voici la recette:

INGREDIENTS:

125g de banane

2 oeufs

100 g de flocons d’avoine petits

1/2 sachet de levure chimique

50 g de poudre d’amande

50g de farine au choix (blé ou riz si vous les voulez sans gluten)

1 pincée de vanille en poudre

1 cuillère à soupe d’huile de coco

1 plaquette de chocolat au choix coupée en pépites (ici chocolat au lait noisettes)

 

PRÉPARATION:

  1. Écrasez les bananes avec une fourchette pour les réduire en purée.
  2. Incorporez les oeufs un par un au fouet dans la purée de banane et mélangez bien.
  3. Mélangez la farine, la poudre d’amandes, les flocons d’avoine, la vanille.
  4. Creusez un puit dans votre mélange sec et incorporez y le mélange banane oeuf. Utilisez un batteur électrique si vous en avez un.
  5. Ajoutez l’huile de coco fondue puis les pépites de chocolat.
  6. Formez de petits tas de la taille d’une cuillère à soupe sur une plaque recouverte de papier cuisson.
  7. Enfournez dans un four préchauffé à 180°C pour 15 minutes de cuisson environ.

 

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TRIATHLON #1: Triathlon de l’Alpe d’Huez avec Speedo, partie 1

Hello,

Je suis trop heureuse de vous parler de ce nouveau projet avec @speedofrance qui me motive tellement.

Comme vous avez peut-être pu le voir sur instagram j’intègre une team de 5 sportifs / influenceurs pour participer au triathlon de L’Alpe D’huez en juillet prochain. Pour être cohérente avec mon programme de l’année j’ai choisi le format S car le L me semblait trop proche de l’ironman et j’avais envie de clôturer l’année sur une distance plus « accessible ». C’est un S un peu modifié avec 1500 m de natation, 28 km de vélo et beaucoup de dénivelé et 6,5 km de course à pied pour finir.
Lundi 15 avril nous avions donc rendez vous à 7 h devant la piscine pour une rencontre avec le coach (Julien Lesage), la découverte du matériel pour la course et l’évaluation de notre niveau.
24 h après le marathon de Paris le réveil a été plutôt difficile mais une fois dans l’eau j’ai vite oublié les courbatures.
C’est fou ce que j’aime nager !

C’était aussi l’occasion de faire quelques photos pour un magazine de triathlon (je vous en dirais plus dans quelques semaines).

Je n’avais jamais bénéficié de coaching natation et je ne suis pas du tout familière avec les termes techniques comme les éducatifs notamment.
Mais j’ai été agréablement surprise par ce petit cours avec des exercices variés. C’est dingue comme la séance passe vite quand on varie les nages, les allures et les exercices.

Voici quelques exemples d’exercices réalisés pendant la séance:

  • Travail des 4 nages
    • 25 mètres juste jambes
    • 50 mètres éducatifs : rattrapé, dos 2 bras en même temps, brasse 2 mouvements de bras pour 1 de jambe, papillon bras gauche, bras droit puis les deux.
    • 25 m nage complète
  • Travail d’allure
    • longueurs progressives: on commence doucement et on finit fort
    • 4 fois 50 mètres chronométrés
    • 1 fois 100 m chronométré
  • Avec matériel
    • Crawl avec la planche entre les cuisses pour se forcer à gainer
    • Crawl avec plaquettes en allant chercher bien loin devant

Bien sûr la liste n’est pas exhaustive…

Au final j’ai un assez bon niveau d’après le coach , avec de bonnes bases mais quelques petits défauts à corriger comme le fait de ne pas regarder assez le fond de la piscine mais trop devant moi et de basculer un peu trop mes hanches quand je respire sur les côtés.

Je vous laisse juger avec la vidéo 🙂

J’ai trouvé très intéressant de pouvoir se filmer en nageant et analyser ses erreurs.

Concernant le matériel nous avons été gâtés avec maillots,  2 paires de lunettes sur lesquelles je vous ferais un retour sur instagram, mais aussi une trifonction, une combinaison Néoprène et pas mal de matériel pour travailler : plaquettes, planche, palmes… de quoi faire des séances variées.

Je vais essayer de vous partager mes séances au fur à mesure de la prépa sur instagram car vous êtes hyper nombreux à me demander comment je m’entraine, quelles séances je fais et pour une fois ma réponse ne sera pas « juste du crawl ».

Je vous laisse quelques photos de la séance et une partie de la vidéo.

Et j’ai déjà hâte de vous partager la prépa sur instagram.

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RUNNING #3:Dernière semaine avant le marathon

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Heureuse de vous retrouver pour un article qui va parler de cette fameuse semaine avant le jour J. Celle où tu dois en théorie manger clean, te reposer et bien boire (de l’eau).

Tu vas peut-être courir le marathon de Paris dimanche ou un autre marathon et tu te demandes comment gérer cette dernière semaine.
Tu aimerais être au top le jour J pas comme lors de ta dernière sortie longue où tu avais enchaîné les spritzs en terrasse la veille et dormi 4 h en te disant qu’on n’a qu’une vie 🤔
Cet article est fait pour toi !

Avec un peu d’expérience sur cette distance (je ne suis pas une pro alors un conseil reste un conseil et non une science exacte) et sur le marathon de Paris plus particulièrement (ça sera mon 5 eme), je te propose un petit recap des choses à faire et ne pas faire durant cette dernière semaine.

Gérer le manque de sport

Oui je commence par ça car ça va sûrement être le plus dur. Tu prépares cette course depuis 3 mois comme 95% des plans d’entraînement et tu as développé une addiction à tes 4-5 séances par semaine et tu en es très heureu(se) mais cette semaine il va falloir lever le pied et courir moins.
Globalement je te conseille d’éviter de dépasser ton kilométrage hebdomadaire actuel: si tu courrais 60 km par semaine en fin de prepa alors reste à 60 km en incluant le marathon. Il te reste donc 18 km à dispatcher sur ta semaine de préférence pas en 1 seule fois le samedi après midi hein !
Arrivé au samedi soir tu risques d’être comme un lion en cage en manque d’endorphines et devenir insupportable mais tu pourras te rattraper dimanche, promis.

je vous conseille de ne faire aucun travail d’intensité cette semaine là, pas de fractionné fond, pas de RPM, pas de musculation du moins à partir du mardi.

Pour ce qui est de courir 5 km la veille, pour moi c’est comme un placebo pour se rassurer qu’on sait encore courir, si ça peut te faire du bien vas y mais aucune obligation.

Comment gérer L’angoisse, le stress etc

Si c’est ton premier marathon tu es peut-être en stress total avec 1 million de questions farfelues du style « mais comment je fais si j’ai envie de faire pipi ? », ou « et si je me fais une entorse à 1 km de l’arrivée ». Le stress à minima est normal et plutôt motivant, à ce propos je te laisse écouter le podcast Dans la tête d’un coureur sur le stress il en parle très bien. (Tu peux même écouter tous leurs podcasts parce qu’ils sont géniaux).

En revanche pas besoin de se rendre malade, globalement tu vas devoir courir 42km et si jamais tu as faim, soif, envie de faire pipi ou simplement de marcher rien ne t’en empêche. Il faut voir ça comme une longue balade dominicale. Inutile te te mettre la pression pour le chrono le record du monde a déjà été battu récemment et la terre ne va pas s’arrêter de tourner si tu fais 2 minutes de plus que l’année dernière.

Procéder par étape c’est la clé: découper mentalement la course en 4 fois 10 km par exemple.

Gérer la logistique

Où retrouver mon chéri ou ma grand-mère sur le parcours ? comment boire en courant ? Tous les combien je mange ? Qu’est ce que je prends sur moi ?
Si tu n’as pas déjà prévu ta stratégie de ravitaillement alors que tu cours dimanche je ne peux plus rien pour toi désolée…
C’est une blague bien sûr.

S’il est fortement conseillé de tester ses ravito avant le jour J je dois bien avoué que je ne l’avais pas fait pour mon premier marathon, ni le deuxième, ni le 5 ème, ni pour le marathon des sables d’ailleurs 😳
Ma stratégie est la suivante :
De l’eau à chaque ravitaillement quelques gorgées puis je garde la bouteille dans la main et je bois un peu tous les 2km.
D’ailleurs N’oublies pas de jeter ta bouteille dans les poubelles c’est important et essaye de la finir avant de la jeter, pense à t’en verser un peu sur la tête ou les jambes s’il fait chaud.
Pour l’alimentation j’utilise des gels ou des gommes et je prends la moitié de la portion conseillée tous les 5 km. Je préfère m’alimenter plus souvent en petite quantité que prendre 1 gel entier d’un coup car ça m’écœure.
Pour ce marathon je vais utiliser exclusivement des gommes stimium, donc 1/2 sachet tous les 5 km.
Boit et mange régulièrement si tu veux éviter le mur c’est indispensable !
Pour ce qui est de la gestion des accompagnateurs tu peux prévoir à l’avance qu’ils se mettent sur le bord de la route à un certain kilomètre, mettez vous d’accord sur le côté droit ou gauche de la route, ça à l’air con mais il faut y penser il y a tellement de monde… Les spots sympa sont à Faiderbe Chaligny sur la 8 c’est avant d’entrer dans le bois de Vincennes et il n’y a jamais personne,
Sur les quais avant le bois de boulogne tu en auras besoin, et dans le bois de boulogne mais c’est assez difficile d’accès pour les familles en général.

Pour les choses à prendre sur toi, personnellement je mets dans ma ceinture fourre tout: mon portable, mes clés, mon pass navigo, ma carte bleue, 2 mouchoirs, mes gommes stimium.  Je ne laisse rien à la consigne, il n’y a rien de pire que de faire la queue pour récupérer son sac après une course.
Gérer le sommeil

Garde tes habitudes si elles te conviennent ne te mets pas la pression pour être au lit à 21 h la veille si tu sais que tu n’arriveras pas à t’endormir. Essaye de dormir 7-8 h la veille et de te reposer les soirs précédents le jour J.

Gérer l’Hydratation

2L par jour minimum toute la semaine, de l’eau que tu veux, évite quand même l’Hepar et la contrex à forte dose…(c’est laxatif et diurétique)

Gérer l’Alimentation
Pas la peine de manger 2 kilos de pâtes par jour mais des glucides à chaque repas oui, notamment à partir du jeudi.
Exceptionnellement privilégie les féculents blancs car moins riches en fibres et plus digestes pour ces derniers jours avant la course.
À partir du vendredi matin évite les crudités et fruits frais entiers. Fais le plein de vitamines avec des jus pressés à froid si tu peux mais limite les fibres.
Par exemple tu peux te faire un plat de pâtes blanches ou semoule + ratatouille ou légumes cuits + protéine au choix et compote en dessert.

Le matin de la course pas de folie, prends le même petit déjeuner qu’avant tes sorties longues.
Si tu t’entraînais à jeun évite le jour du marathon.
Prends ton petit déjeuner 3 h avant le départ avec éventuellement un snack juste avant de partir type gel, gommes ou barre spéciale facile à digérer ou fruits secs, ou energy ball maison.
J’ai longtemps utilisé les gato-sports donc ça peut être une option.
Habituellement je me fais un porridge avec des flocons d’avoine dans du lait végétal avec 1 banane écrasée et des oléagineux + du sirop d’érable ou 1 carré de chocolat pour le sucre rapide. Évite de manger trop gras car les lipides ralentissent la digestion.

Gérer la course

« Ne pas partir trop vite, ne pas partir trop vite, ne pas partir trop vite » je me le dis tous les ans et je fais toujours mon premier kilomètre beaucoup trop rapidement alors je ne peux pas trop donner de conseils. L’important c’est de se remettre dans le rythme rapidement.

En général je suis assez mauvaise pour suivre un rythme, je fais plutôt aux sensations même si j’ai ma montre pour avoir où j’en suis. J’ai finis 2 fois en 3h53, une fois en 3h56 à Paris en le faisant sans objectif, et 3h50 à New York sans objectif non plus. Comme quoi en s’écoutant on peut être régulier.

Pour les 2 autres c’était du 4h30 en mode fun : marathon du Médoc et Paris en accompagnant ma belle soeur.

Surtout amuse toi parce que l’important c’est d’en garder un bon souvenir surtout, et finalement ça passe assez vite.

Pense à prévoir aussi une playlist ou des podcasts pour la course c’est très utile d’avoir une distraction dans les moments plus difficiles même s’il y a de l’ambiance sur une bonne partie de la course. 

 

Je vous souhaite à tous une belle ligne d’arrivée et une bonne fin de prépa.

N’hésite pas à commenter en partageant tes conseils pré marathon pour enrichir cet article 🙂

 

LIFESTYLE #1: Adopter son chien via une association

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Hello,

Je suis ultra heureuse d’inaugurer cette catégorie « lifestyle » un peu fourre tout par un article sur AVA ma jeune chienne récemment adoptée.

Si vous me suivez sur instagram vous n’avez pas pu passer à côté de mon amour inconditionnel pour les chiens. À chaque voyage je ramasse tous les chiens que je trouve, je m’arrête régulièrement en plein footing pour caresser un chien que je trouve mignon et je rêve d’adopter mon chien à moi depuis toujours.

J’ai un teckel chez mes parents mais c’est plus le chien familial que mon chien à moi. J’entends par là que même si je l’aime de tout mon coeur je ne vis pas avec au quotidien et je n’ai pas une relation privilégiée avec.

Je pense sérieusement à adopter mon propre chien depuis cet été. En fait depuis que je me sens bien dans ma vie « d’adulte » avec Jeremy et surtout depuis que j’ai un salaire et une situation stable.

Cependant, monsieur n’était pas du tout partant pour un chien en appartement et mes parents fermement opposés à l’idée aussi… Depuis cet été je consulte régulièrement les annonces de chiots à donner sur le bon coin et je suis allée 2 fois à la SPA pour discuter avec les bénévoles de mon projet.

Bref ça fait presque un an que je saoule tout mon entourage avec des arguments bétons pour adopter une chien, même si de toute évidence dans un 40m2 à Paris ça n’est pas forcément l’idéal.

Récemment,  avec le projet d’achat de la maison, tout a été remis en perspective. L’homme adore les chiens et dans une maison aucun soucis pour en avoir un. Nous nous sommes donc mis d’accord sur le fait qu’adopter était désormais possible.

J’ai donc commencé à chercher régulièrement jusqu’à tomber sur AVA et nous avons craqué… même s’il nous reste encore 1 mois en appartement à Paris je ne pense pas qu’elle en sera malheureuse pour autant.

Comment j’ai trouvé Ava ? 

Je ne voulais pas acheter de chien. Pas par radinerie mais parce qu’il y en a tellement en refuge, abandonnés en Métropole ou dans les Dom Tom que je trouvais cela dommage.

En théorie j’adore les shiba inu, les beagles, les épagneuls bretons et les bergers américains mais j’aime aussi les croisés… Finalement ce que j’aime surtout c’est un compagnon fidèle, joueur, dynamique et avec un bon caractère.

Après quelques passages à la SPA et en cherchant sur internet comment adopter un chien dans le besoin, j’ai découvert que beaucoup d’associations ramenaient des chiens errants ou abandonnés de Guadeloupe, Réunion ou même d’Espagne.  Là bas les chiens errants sont un vrai soucis, un peu comme j’ai pu le voir en voyage au Mexique, au Costa Rica , en Espagne ou avec les chats en Grèce par exemple.

Très vite j’ai concentré mes recherches sur les petits « croisés créoles », des chiens de gabarit moyen, habituellement très calmes et affectueux mais sportifs quand il faut.

J’ai donc régulièrement regardé les chiens à l’adoption dans différentes associations comme ALERTE SOS, Chats chiens et compagnie ou Solicanin. Il en existe une multitude et elles ont souvent une page Facebook mise à jour régulièrement avec les chiens à l’adoption.

Avec ces associations vous pouvez être famille d’accueil ou adoptants. Il vous suffit de remplir un formulaire expliquant vos motivations et votre situation.

Pour adopter il vous sera demandé 250 euros de frais de rapatriement, vaccination, soins vétérinaire (déparasitage, vermifuge) et puce électronique. Il faudra aussi fournir un chèque de caution qui vous sera restitué après stérilisation du chien (350 euros pour une femelle). En effet le but des ces associations est aussi d’endiguer les naissances non contrôlées et les abandons de chiens, il faut donc s’engager à stériliser votre chien.

J’ai trouvé Ava via l’association Chat, chien et compagnie. Après acceptation de mon dossier j’ai pu aller la voir en famille d’accueil et le coup de coeur a été immédiat. Elle était douce, calme, câline, l’amour au premier regard comme un dit 😉

Comment préparer l’arrivée du chiot

Nous avons eu Ava à 4 mois et demi; je trouve que c’est beaucoup plus facile d’adopter à cet âge d’autant plus qu’elle était en famille d’accueil en appartement avec des chats et des enfants depuis quelques semaines donc déjà sociabilisée et propre.

Lorsque j’ai adopté Cookie mon teckel quand j’avais 15 ans c’était différent. Elle sortait d’un élevage et n’avait que 2 mois. Autant vous dire que ça n’est pas du tout la même chose.

Cookie n’a pas fait ses nuits tout de suite, elle pleurait régulièrement quand on la laissait seule et il a fallu lui apprendre la propreté.

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Pour préparer l’arrivée de votre chiot, voici quelques indispensables à acheter:

  • Un panier à sa taille, il faudra surement le changer une fois sa taille adulte atteinte donc ne cassez pas votre tirelire tout de suite. J’ai acheté le miens chez animalis 30 euros (40 euros soldé 30 avec la carte fidélité gratuite).
  • Un collier et une laisse: 2 écoles, certains conseillent le harnais, d’autres le collier. Pour l’apprentissage de la marche en laisse, plusieurs éducateurs canins m’ont conseillé le collier et en effet pour avoir testé les 2 elle tire beaucoup moins en collier. Pour commencer je vous conseille une laisse assez courte notamment pour les balades en ville. Je pense acheter une plus longue pour les balades au parc et pour lui apprendre le rappel sans avoir à la lâcher. De toute façon elle a réussi à manger son harnais et le casser en 5 minutes chrono.
  • Des croquettes adaptées: Pour un jeune chiot il faudra faire une transition si vous voulez changer ses croquettes donc achetez 1 petit paquet de celles que votre chien a en Famille d’accueil ou à l’élevage puis changez progressivement vers les croquettes que vous avez choisies.
  • Des jouets, beaucoup de jouets: Pour l’occuper pendant vos absences, le divertir, lui faire faire de l’exercice et éviter qu’il ne prenne vos affaires pour des jouets. Je vous conseille de tourner régulièrement. Achetez en par exemple 3: Un type peluche, 1 plus dur à mâcher, 1 qui couine et donnez les lui en alternance pour ne pas qu’il se lasse. La journée je lui laisse au moins 3 jouets.  Je vous conseille aussi d’acheter un KONG, c’est une marque de jouet en plastique assez dur dans lesquels on peux cacher des croquettes ou autres aliments, le chien passe en général 1h à essayer de récupérer la bouffe qui est dedans et pendant ce temps là il oublie qu’il est seul. Comme le conseille le youtubeur TOOPET l’astuce ultime c’est de mettre un fromage à tartiner dedans et le passer 30 minutes au congélateur, ensuite vous le donnez au chien quand vous partez et le tour est joué.
  • Des friandises miniatures: pour le dressage. Récompensez votre chiot dès qu’il obéit c’est la clé pour l’éducation.

C’est selon moi les seules choses vraiment indispensables. Pour la gamelle un bol classique ça marche très bien.

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La première semaine à Paris

J’ai adopté Ava dans le 91 et nous avons passé le week end chez mes parents à jouer dans le jardin avec elle ou la balader dans le parc. Ava a aussi pris l’habitude de jouer avec Cookie, bref elle n’était jamais seule.

Autant vous dire qu’une fois rentrés à Paris le dimanche soir nous avons eu un peu peur qu’elle ait des difficultés à s’adapter.

La première nuit s’est bien passée, elle a dormi tranquillement dans son panier dans le salon. Globalement niveau propreté elle est parfaite, aucun accident à signaler pour le moment, et elle fait ses nuits sans soucis.  Elle n’a rien détruit non plus même si elle a tendance à jouer avec mes chaussures si je les laisse par terre.

Attention si vous adoptez un jeune chiot il y a de fortes chances pour qu’il passe sa première nuit à couiner, le plus dur c’est de ne pas craquer en le ramenant dans le lit.

Pour les balades il a fallut prendre le rythme. Je me lève déjà à 6 h pour faire du sport tous les jours sauf cas particulier. J’ai gardé ce rythme sauf que maintenant je commence la journée par une balade avant d’aller courir, j’enchaine parfois sur une 2 ème balade si elle n’a pas fait ses besoins pendant la première ou si j’ai le temps.

Je me suis aménagé une semaine très light pour limiter la durée d’absence dans la journée (6h maxi).

Quand je rentre je la sors à nouveau puis une dernière fois le soir après le diner.

Au final cette semaine s’est très bien passée, même si j’ai encore la boule au ventre quand je la laisse le matin surtout qu’elle a tendance à couiner quelques secondes quand je claque la porte. Je ne peux pas m’empêcher de rester dans l’escalier et d’attendre qu’elle s’arrête.

Elle est beaucoup moins peureuse que le week end dernier, elle a pris l’habitude des bruits dans Paris et des nombreuses rencontres avec d’autres chiens. Une grande ville c’est super pour la sociabilisation du chien.

Je suis la plus heureuse du monde de la retrouver le soir et j’adore cette nouvelle routine promenade le matin et le soir.

Comment savoir si on est prêt à adopter un chien ?

La nuit avant l’adoption j’ai fait une grosse insomnie: Est-ce vraiment une bonne idée ? Est-ce que ça ne va pas mettre le bazar dans mon couple ? Est ce que le chien va être heureux ? Comment faire si elle aboie dans l’appartement et que les voisins se plaignent ?

Bref… tous les doutes se sont envolés quand je l’ai vue, mais même si un petit chien c’est trop mignon il faut garder en tête que c’est une grosse responsabilité ! La chose hyper importante c’est aussi que tous les membres du foyer soient près à accueillir le chien et motivés pour s’en occuper.

Responsabilité morale: vous allez devoir vous en occuper pendant 12 à 15 ans peut être même plus. C’est un membre de la famille à part entière. Il va falloir lui consacrer du temps notamment pour éducation au début si vous ne voulez pas qu’il devienne une petite terreur.

Responsabilité financière: 250 euros pour l’adoption,  350-400 euros pour la stérilisation si c’est une femelle, 60 euros de vaccin par an, le vermifuge et anti puce tous les mois jusqu’à 6 mois puis par trimestre ensuite (15 euros par mois au début), Les croquettes (40 euros par mois), les jouets etc…

Pensez aussi qu’il peut avoir des problèmes de santé et qu’il faudra financer les soins.

De l’organisation: Ça n’est pas vraiment un soucis pour nous mais si vous avez l’habitude de sortir souvent, il faudra quand même trouver le temps de promener le chien. Pour les vacances il faudra un plan pour le faire garder si vous ne pouvez pas l’emmener avec vous. Par exemple cette semaine mon chéri avait foot mardi soir et moi un congrès/ conférence à l’hôpital. Heureusement j’ai pu passer la sortir vers 18h sinon un de nous deux aurait du annuler sa soirée. C’est tout bête mais il faut y penser, votre vie va changer.

 

J’espère que cet article vous sera utile si vous avez pour projet d’adopter un chiot ou un chien bientôt.

Et j’espère avoir pu vous motiver à passer par un refuge ou une association pour faire une bonne action en plus.

N’hésitez pas à me raconter votre propre expérience et partager les noms d’autres associations que vous connaissez pour enrichir cet article,

merci d’avance 🙂

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RECETTE #1: Muffins Banane Myrtilles amandes, sans sucre ajouté

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Hello,

Voici une petite recette toute simple sans sucre ajouté et sans produits laitiers. De quoi renouveler un peu vos recettes de banana bread.

J’adore faire des cakes à la banane pour le petit déjeuner, c’est simple, rapide, sain et j’ai toujours des bananes trop mûres sous la main donc ça tombe bien.

Voici une variante qui change un peu avec de grosses myrtilles et de la poudre d’amande pour ajouter une touche de moelleux.

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INGRÉDIENTS: pour 8 muffins

  • 250 g de Farine
  • 100 g de poudre d’amandes
  • 1 sachet de levure chimique
  • Quelques gouttes d’extrait de vanille
  • 2 bananes bien mûres
  • 100 g d’huile de coco (ou de beurre)
  • 3 oeufs
  • 1 yaourt végétal (ou classique)
  • 200 g de myrtilles fraiches ou surgelées
  • Un peu de muesli pour la décoration

PRÉPARATION

  • Écrasez les bananes à l’aide d’une fourchette jusqu’à les réduire en purée.
  • Mélangez la farine, la poudre d’amandes, la levure.
  • Creusez un puit et ajoutez les oeufs 1 à 1 puis l’huile de coco fondue et le yaourt végétal, puis l’extrait de vanille.
  • Ajoutez les bananes à votre préparation.
  • En dernier, lorsque la pâte est bien homogène ajoutez vos myrtilles fraiches à l’aide d’une spatule sans trop mélanger pour ne pas écraser les myrtilles.
  • Versez la pâte dans des moules à muffins remplis à ras préalablement tapissés de papier cuisson ou de caissettes à muffins.
  • Saupoudrez de muesli pour un joli aspect doré en fin de cuisson.
  • Enfournez 15 minutes environ à 180 °C.

 

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