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VOYAGER #2: 14 jours en Polynésie française

Enfin, après un long très long moment d’absence sur ce blog et sur instagram aussi mais ça c’est pour une autre raison 🙂 j’ai envie de reprendre du service pour vous parler de ce magnifique voyage que nous avons fait pour nos anniversaires respectifs en mai dernier avec mon chéri.

Petit disclaimer, quand on parle de voyage en polynésie, 2 sujets reviennent principalement, le budget et la pollution liée à l’avion… Pour ce qui est du budget je dirais simplement que les voyages sont ma principale dépense loisir, je préfère réduire au strict minimum mon budget shopping et j’ai arrêté de dépenser des fortunes en dossards de course, un billet pour tahiti c’est 2 dossards d’ironman pour faire simple. ET pour ce qui est de l’empreinte carbone c’est une prise de conscience lente et progressive, personne n’est parfait sur tous les points en terme d’écologie.

L’idée

Un an à l’avance je réservais 2 billets pour Papeete avec la compagnie French bee. Monsieur allait avoir 30 ans en mai prochain, c’était l’occasion de lui faire un beau cadeau et me faire un beau cadeau par la même occasion. Un matin par curiosité je regarde les prix et je vois que les billets coûtent environ 980-1000 euros par personne.

Là je n’y crois, pas ! Il faut savoir que j’avais déjà regardé les vols pour tahiti avant la création de Frenchbee et les prix tournaient autour de 2000euros le billet. Certes 1000 euros c’est quand même une somme, je n’ai jamais payé aussi cher un billet mais ça reste   « raisonnable » compte tenu de la destination, sachant qu’en pleine saison les vols pour Bali ou le Costa Rica peuvent facilement frôler les 900. En plus c’est un vol « direct » de 21 h ( à savoir qu’il y a toujours une escale technique pour tahiti à San Francisco ou Los Angeles en général).

Bref ça y est c’est fait les billets sont réservés, 11 mois à l’avance. le plus dur a été de garder la surprise le plus longtemps possible, ce qui est totalement impossible pour moi et mon impatience légendaire.

Les vols et la compagnie aérienne FrenchBee

Sans transition, nous voilà le jour du départ. Nous décollons d’Orly ce qui est un gros avantage de la compagnie si vous êtes plutôt du sud de Paris.

Le vol aller est un des meilleurs vols de ma vie, avion vide, 3 fauteuils chacun, on api dormir comme des bébés.

21 h c’est très long, on ne va pas se mentir mais ça se fait. J’avais tout prévu, bas de contention, snacks, boissons, boules quiès, séries netflix pré téléchargées.

Nous avions pris l’option repas, mais si c’était à refaire je ne sais pas si je le ferais, c’était vraiment pas dingue et cher pour ce que c’était, heureusement que nous avions des sandwichs à côté.

Petit point positif, même si ça ne marche pas toujours apparemment nous avons eu la chance d’avoir un peu de wifi et de pouvoir regarder l’épisode de game of thrones qui venait juste de sortir et ça, c’est génial.

Bref le plus long dans l’histoire c’est la transition à la douane américaine, qui, comme d’habitude est un vrai calvaire.

Pas besoin de visa pour tahiti mais il faut avoir un passeport et avoir fait son ESTA (à faire en ligne 15 euros par personne et valable 2 ans).

Nous n’avions pas de bagage en soute (car payant) ce qui nous a fait gagner un peu de temps mais ne comptez pas sur l’escale technique pour vous acheter quelque chose à manger, globalement vous avez juste le temps de remplir les formalités administratives.

Etape 1: Tahiti 3 jours

L’arrivée à l’aéroport est un peu magique, on arrive dans un minuscule hall avec un groupe de musique tahitienne qui joue pour chaque arrivée, c’est exactement comme je l’imaginais.

Arrivés à Tahiti nous avions réserver un air BNB plutôt sympa, que je vus recommande.

Nous avons vite loué une voiture pour visiter l’île, mais encore une fois c’est un sacré budget et je vous invite fortement à réserver la voiture bien à l’avance.

Voici les activités que nous avons fait à Tahiti:

  • Visite du marché pour ramener quelques souvenir et acheter du gâteau coco, excellent snack de randonnée
  • Randonnée sur le Mont Aorai, attention, nous n’avons pas pu finir les 20 km annonces car la végétation était vraiment trop dense. C’est une randonnée très très technique et pas hyper sécurisée par endroit donc prudence. La vue vaut le détour en revanche, c’était absolument magnifique.
  • Aller voir la vague de Teahupo’o . Malheureusement la météo n’était pas en notre faveur car elle ne dépassait pas les 2 mètres lorsque nous y étions mais je vous invite à regarder les prévisions disponibles sur internet.
  • Se baigner sur la plus belle plage de l’île: Vaiava
  • Déjeuner au restaurant Playa Mauï pour gouter le poisson au lait de coco, LA spécialité du coin.
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Notre air bnb

 

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Le marché

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Restaurant Playa Mauï, thon au lait de coco

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Plage de Vaïava

Etape 2: Moorea, 5 jours 

Pour s’y rendre, le plus économique reste le bateau, compter 30-45 minutes et dans les 25 euros par personne si mes souvenirs sont bons. Bon, nous ça nous a coûté 75 car nous avons du refaire l’aller retour Tahiti car j’avais oublié les passeports dans le tiroir de la table de nuit mais bon ça c’est une autre histoire 🙂  On en rigole maintenant mais en vrai j’en ai pleuré toute une nuit.

Nous avons séjourné dans un air bnb vraiment pas loin de la plage de Temae, la plus belle de Moorea je pense et nous avions 2 vélos à disposition, heureusement car il n’y avait plus aucun scooter ni aucune voiture disponible sur l’île.

Je ne vous recommanderais pas particulièrement ce air bnb qui manquait un peu d’intimité pour moi mais vous pouvez en trouver plusieurs sur l’île.

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Plage Teamae

 

Sur Moorea nous avons:

  • Passé beaucoup de temps à faire du snorkeling sur la plage de Teame, traquez les anémones sur les rochers, il y a toujours un poisson clown dedans. Les coraux sont tellement magnifiques je n’avais jamais vu cela ailleurs.
  • Acheté des couronnes de fleur.
  • Fait une excursion bateau avec où nous avons vu des tortues, des requins et des poissons magnifiques, il existe plusieurs compagnies mais nous sommes passés par Captain Taïna et c’était super.
  • Fait beaucoup beaucoup de vélo sur nos vélos sans freins de 20 kilos c’était sportif.
  • Mangé beaucoup de poisson au lait de coco.
  • Mangé au Tropical Garden après un passage au Belvédère, pour admirer la vue sur l’île. Je vous recommande vivement d’y faire un saut pour déjeuner c’est excellent, familial mais attention, ils ne servent pas tous les jours.

Et surtout, nous avons dormi sur pilotis au Sofitel et c’était MAGIQUE.

Pour vous raconter un peu le pourquoi du comment, à la base ça n’était pas du tout prévu, je trouvais ça vraiment hors de prix et un peu artificiel.  J’avais réservé un Air bnb voilier la veille de mon anniversaire pour passer une nuit sur l’eau dans le lagon, avec le coucher de soleil etc ….

Seulement le propriétaire m’a simplement envoyé un mail la veille pour me dire que le bateau n’étais plus disponible, même si j’avais payé …. (sans plus d’infos ni de nouvelles. J’ai mis 2 mois à me faire rembourser).

Nous étions donc sans logement la veille pour le lendemain. Honnêtement je n’avais jamais eu autant de galères en un voyage, entre l’oubli des passeport, l’impossibilité de trouver un véhicule à louer donc pas de possibilité d’aller s’acheter à manger (heureusement on avait un paquet de pâtes acheté à tahiti, youpi), notre air bnb qui ne nous plaisait pas vraiment, et l’annulation du logement en last minute…

Là, Monsieur m’a dit no stress, je m’en occupe. Bref le lendemain, on trouve un scooter par miracle et il me dit qu’il a trouvé un hôtel donc aucun soucis, je souffle un peu…

On monte sur le scooter avec nos bagages et là… il se gare au sofitel. Whattt ?

Bon biensûr j’étais la plus heureuse du monde, c’était le meilleur cadeau d’anniversaire qui soit même si j’avais vu les prix et j’étais pas hyper à l’aise.

S’en est suivi toute une phase d’émerveillement, forcément l’accueil est parfait avec collier de fleur et accès au buffet de petit déjeuner, on vous amène vos bagages directement dans la chambre, boisson d’accueil, serviettes de plages, découverte du bungalow parfaitement agencé avec une terrasse sans vis à vis et un accès direct au lagon.

Globalement j’ai adoré Moorea et je pense que c’est mon île préférée du séjour.

 

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Etape 3: Bora Bora

Nous avons ensuite pris l’avion pour aller de Moorea à Bora Bora. L’avion est le principal moyen de transport entre les îles de Polynésie et exclusivement via la compagnie Air Tahiti.

Encore une fois, c’est un budget, compter 400 euros par personne pour le vol Moorea-Bora  + Bora – Tahiti. Pour quasiment  le même prix nous aurions pu prendre un pass multi iles mais malheureusement nous n’avions pas le temps de faire 4 îles en 14 jours même si j’aurais adoré voir Huanine ou Maupiti.

L’arrivée à Bora Bora est magique, surtout que j’ai eu la chance de passer le vol dans le cockpit 🙂 (on a simplement demandé au pilote sous prétexte que c’était mon anniversaire).

N’hésitez pas à monter dans les premiers dans l’avion, il n’y a pas de places attitrées et demandez à l’équipage de quel côté de l’appareil la vue est la plus belle.

A Bora Bora nous avions réservé un bungalow  plutôt sympa avec vélos inclus et pas très loin du port et des commerces.

A Bora Bora nous avons:

  • Fait le tour de l’île en Vélo, environ 35 km. Il y a plusieurs enseignes de locations de vélos si votre logement ou votre hôtel n’en propose pas. Economisez et ne louez pas de voiture je pense que c’est vraiment inutile si vous avez des vélos.
  • Mangé dans des roulottes: très économique. Pour choisir c’est simple, celle où il y a le plus de queue est la meilleure en général.
  • Fait une excursion bateau pour voir les requins citrons et les tortues. Comme à Moorea nous avons pris la formule à la journée avec repas sur un Motu. Il existe une multitude de compagnies proposant en général le même type de prestations, en général les hôtels sauront vous conseiller.
  • Accompagné des pécheurs en apnée dans une excursion bateau improvisée. Un des pêcheurs rencontrés dans un bar nous a proposé de venir sur son bateau pêcher en apnée et c’était vraiment une des meilleures activités du séjour, même si je n’ai fait que regarder c’était hyper impressionnant de les voir plonger à 20 m en apnée avec tenue de camouflage, grandes palmes et harpon. Le soir nous avons mangé le poisson fraichement pêché.
  • Profité de la seule plage publique de l’île: Matira qui reste très belle et pas du tout sur fréquentée.

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La plage Matira

 

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Notre Bungalow

Bilan de ce voyage, derniers conseils:

Forcément c’était magnifique, nous avons adoré découvrir les fonds marins et la beauté des îles qui sont toutes différentes.

Si c’était à refaire je pense que 3 semaines minimum c’est mieux pour avoir vraiment le temps de faire plus d’îles et de récupérer du jet lag.

Prévoyez un budget conséquent pour ne pas vous retrouver à manger des pâtes au beurre tous les soirs et réservez à l’avance vos véhicules si vous pensez en avoir besoin… c’était très frustrant d’être bloqué à un endroit quand on n’a que 14 jours sur place.

Si vous avez l’habitude de voyager un peu à l’arrache (comme nous 😉 , pour le coup c’est quand même une destination où il faudra prévoir les logements et l’itinéraire à l’avance.

Emmenez des chaussures de plongée (5 euros chez décathlon) c’est vraiment indispensable pour vous baigner si jamais vous mettez le pied sur un corail sans le faire exprès ou pour les excursions bateau.

Prévoyez de l’anti moustiques, quand nous y sommes allés il y avait une épidémie de Dengue.

Et enfin, profitez, c’est vraiment une destination Chill, selon moi il n’y a pas des milliards de trucs à faire sur les îles en général donc ralentissez le rythme, prenez le temps de vous poser et de profiter. C’est sûr que ça nous a changé du Costa Rica où on n’a eu l’impression d’avoir vu 1/10 ème du pays, mais on est tous les deux d’accord pour dire que nous n’avions jamais rien vu d’aussi beau que le lagon de Bora Bora.

 

RECETTE #3: Pumpkin Spice Cheesecake

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Comme vous avez pu le constater sur instagram, j’ai passé quelques jours à Chicago pour un congrès la semaine dernière. J’en ai un peu profiter pour ma balader sur mon temps libre et goûter quelques spécialités locales typiquement US.

Cela m’a rappelé à quel point tout est « Pumpkin Spice » en cette saison là bas: du latte au starbucks, au donuts ou au muffin en passant par les kitkats, sans oublier la fameuse pumpkin pie.

Bref c’est l’automne et ça se sent ! J’ai eu envie d’imaginer une recette qui mélange la citrouille et mon dessert préféré, le cheesecake.

INGREDIENTS:

Pour la croute

  • 150 g de biscuits sec (j’ai utilisé des sablés maisons que j’avais fait la veille)
  • 50 g de noisettes ou d’amandes
  • 150 g de beurre
  • 30 g de sucre

Pour la garniture

  • De la cannelle en poudre
  • 3 oeufs
  • 50 g de sucre
  • 300 g de mascarpone
  • 150 g de cream cheese
  • 1 CS de maizena
  • 350 g de potiron ou butternut ou potimarron

PREPARATION:

  • Préchauffez le four à 180°C
  • Faites cuire votre courge à la vapeur, j’ai pesé les 350g après cuisson en égouttant au maximum la courge.
  • Mixez les ingrédients de la croûte jusqu’à obtenir une poudre fine mais légèrement collante. Si celle ci semble trop sèche n’hésitez pas à ajouter 20 g de beurre. Cela dépend vraiment des biscuits que vous utilisez.
  • Etalez votre appareil à biscuit au fond d’un moule à charnière recouvert de papier cuisson. Tassez bien votre biscuit au fond du moule à l’aide du dos d’une cuillère par exemple.  Laissez reposer et passez ensuite à la préparation de la garniture.

 

  • Mixez  la courge bien cuite avec la maïzena (j’utilise un thermomix mais un mixeur classique ou un peu d’huile de coude feront l’affaire).
  • Ajoutez ensuite la mascarpone, le Cream cheese, les oeufs et les sucre ainsi qu’une pincée de cannelle ou de vanille. Mixez le tout au robot ou au batteur électrique jusqu’à obtenir un mélange lisse et homogène.
  • Versez la préparation liquide par dessus votre croûte.
  • Enfournez à 180°C pour 40 minutes environ.

Une fois la cuisson terminée (le cheesecake doit être doré sur le dessus et l’appareil ne doit plus être liquide quand vous bougez le moule), je vous conseille de le laisser encore 20 minutes dans le four éteint, porte fermée afin d’éviter qu’il ne craque sur le dessus.

Laissez ensuite le cheesecake refroidir complètement avant de la mettre au réfrigérateur.

Laisser au moins 6 h au frigo avant de la consommer, même si c’est encore meilleur après 24h.

Enjoy 😉

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RECETTE #2: Healthy cookies Banane, avoine, amande

Hello,

Avec l’ambiance chocolatée du week-end de Pâques voici une recette qui tombe à pic.

Des cookies aux méga pépites de chocolats mais version « healthy » avec une base sans sucre ajouté.

Niveau texture comme ils contiennent de la banane ils sont moelleux à souhait.

Les flocons d’avoine les rendent nourrissants et parfait pour un snack avant une séance de sport ou un petit déjeuner.

Voici la recette:

INGREDIENTS:

125g de banane

2 oeufs

100 g de flocons d’avoine petits

1/2 sachet de levure chimique

50 g de poudre d’amande

50g de farine au choix (blé ou riz si vous les voulez sans gluten)

1 pincée de vanille en poudre

1 cuillère à soupe d’huile de coco

1 plaquette de chocolat au choix coupée en pépites (ici chocolat au lait noisettes)

 

PRÉPARATION:

  1. Écrasez les bananes avec une fourchette pour les réduire en purée.
  2. Incorporez les oeufs un par un au fouet dans la purée de banane et mélangez bien.
  3. Mélangez la farine, la poudre d’amandes, les flocons d’avoine, la vanille.
  4. Creusez un puit dans votre mélange sec et incorporez y le mélange banane oeuf. Utilisez un batteur électrique si vous en avez un.
  5. Ajoutez l’huile de coco fondue puis les pépites de chocolat.
  6. Formez de petits tas de la taille d’une cuillère à soupe sur une plaque recouverte de papier cuisson.
  7. Enfournez dans un four préchauffé à 180°C pour 15 minutes de cuisson environ.

 

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TRIATHLON #1: Triathlon de l’Alpe d’Huez avec Speedo, partie 1

Hello,

Je suis trop heureuse de vous parler de ce nouveau projet avec @speedofrance qui me motive tellement.

Comme vous avez peut-être pu le voir sur instagram j’intègre une team de 5 sportifs / influenceurs pour participer au triathlon de L’Alpe D’huez en juillet prochain. Pour être cohérente avec mon programme de l’année j’ai choisi le format S car le L me semblait trop proche de l’ironman et j’avais envie de clôturer l’année sur une distance plus « accessible ». C’est un S un peu modifié avec 1500 m de natation, 28 km de vélo et beaucoup de dénivelé et 6,5 km de course à pied pour finir.
Lundi 15 avril nous avions donc rendez vous à 7 h devant la piscine pour une rencontre avec le coach (Julien Lesage), la découverte du matériel pour la course et l’évaluation de notre niveau.
24 h après le marathon de Paris le réveil a été plutôt difficile mais une fois dans l’eau j’ai vite oublié les courbatures.
C’est fou ce que j’aime nager !

C’était aussi l’occasion de faire quelques photos pour un magazine de triathlon (je vous en dirais plus dans quelques semaines).

Je n’avais jamais bénéficié de coaching natation et je ne suis pas du tout familière avec les termes techniques comme les éducatifs notamment.
Mais j’ai été agréablement surprise par ce petit cours avec des exercices variés. C’est dingue comme la séance passe vite quand on varie les nages, les allures et les exercices.

Voici quelques exemples d’exercices réalisés pendant la séance:

  • Travail des 4 nages
    • 25 mètres juste jambes
    • 50 mètres éducatifs : rattrapé, dos 2 bras en même temps, brasse 2 mouvements de bras pour 1 de jambe, papillon bras gauche, bras droit puis les deux.
    • 25 m nage complète
  • Travail d’allure
    • longueurs progressives: on commence doucement et on finit fort
    • 4 fois 50 mètres chronométrés
    • 1 fois 100 m chronométré
  • Avec matériel
    • Crawl avec la planche entre les cuisses pour se forcer à gainer
    • Crawl avec plaquettes en allant chercher bien loin devant

Bien sûr la liste n’est pas exhaustive…

Au final j’ai un assez bon niveau d’après le coach , avec de bonnes bases mais quelques petits défauts à corriger comme le fait de ne pas regarder assez le fond de la piscine mais trop devant moi et de basculer un peu trop mes hanches quand je respire sur les côtés.

Je vous laisse juger avec la vidéo 🙂

J’ai trouvé très intéressant de pouvoir se filmer en nageant et analyser ses erreurs.

Concernant le matériel nous avons été gâtés avec maillots,  2 paires de lunettes sur lesquelles je vous ferais un retour sur instagram, mais aussi une trifonction, une combinaison Néoprène et pas mal de matériel pour travailler : plaquettes, planche, palmes… de quoi faire des séances variées.

Je vais essayer de vous partager mes séances au fur à mesure de la prépa sur instagram car vous êtes hyper nombreux à me demander comment je m’entraine, quelles séances je fais et pour une fois ma réponse ne sera pas « juste du crawl ».

Je vous laisse quelques photos de la séance et une partie de la vidéo.

Et j’ai déjà hâte de vous partager la prépa sur instagram.

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RUNNING #3:Dernière semaine avant le marathon

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Heureuse de vous retrouver pour un article qui va parler de cette fameuse semaine avant le jour J. Celle où tu dois en théorie manger clean, te reposer et bien boire (de l’eau).

Tu vas peut-être courir le marathon de Paris dimanche ou un autre marathon et tu te demandes comment gérer cette dernière semaine.
Tu aimerais être au top le jour J pas comme lors de ta dernière sortie longue où tu avais enchaîné les spritzs en terrasse la veille et dormi 4 h en te disant qu’on n’a qu’une vie 🤔
Cet article est fait pour toi !

Avec un peu d’expérience sur cette distance (je ne suis pas une pro alors un conseil reste un conseil et non une science exacte) et sur le marathon de Paris plus particulièrement (ça sera mon 5 eme), je te propose un petit recap des choses à faire et ne pas faire durant cette dernière semaine.

Gérer le manque de sport

Oui je commence par ça car ça va sûrement être le plus dur. Tu prépares cette course depuis 3 mois comme 95% des plans d’entraînement et tu as développé une addiction à tes 4-5 séances par semaine et tu en es très heureu(se) mais cette semaine il va falloir lever le pied et courir moins.
Globalement je te conseille d’éviter de dépasser ton kilométrage hebdomadaire actuel: si tu courrais 60 km par semaine en fin de prepa alors reste à 60 km en incluant le marathon. Il te reste donc 18 km à dispatcher sur ta semaine de préférence pas en 1 seule fois le samedi après midi hein !
Arrivé au samedi soir tu risques d’être comme un lion en cage en manque d’endorphines et devenir insupportable mais tu pourras te rattraper dimanche, promis.

je vous conseille de ne faire aucun travail d’intensité cette semaine là, pas de fractionné fond, pas de RPM, pas de musculation du moins à partir du mardi.

Pour ce qui est de courir 5 km la veille, pour moi c’est comme un placebo pour se rassurer qu’on sait encore courir, si ça peut te faire du bien vas y mais aucune obligation.

Comment gérer L’angoisse, le stress etc

Si c’est ton premier marathon tu es peut-être en stress total avec 1 million de questions farfelues du style « mais comment je fais si j’ai envie de faire pipi ? », ou « et si je me fais une entorse à 1 km de l’arrivée ». Le stress à minima est normal et plutôt motivant, à ce propos je te laisse écouter le podcast Dans la tête d’un coureur sur le stress il en parle très bien. (Tu peux même écouter tous leurs podcasts parce qu’ils sont géniaux).

En revanche pas besoin de se rendre malade, globalement tu vas devoir courir 42km et si jamais tu as faim, soif, envie de faire pipi ou simplement de marcher rien ne t’en empêche. Il faut voir ça comme une longue balade dominicale. Inutile te te mettre la pression pour le chrono le record du monde a déjà été battu récemment et la terre ne va pas s’arrêter de tourner si tu fais 2 minutes de plus que l’année dernière.

Procéder par étape c’est la clé: découper mentalement la course en 4 fois 10 km par exemple.

Gérer la logistique

Où retrouver mon chéri ou ma grand-mère sur le parcours ? comment boire en courant ? Tous les combien je mange ? Qu’est ce que je prends sur moi ?
Si tu n’as pas déjà prévu ta stratégie de ravitaillement alors que tu cours dimanche je ne peux plus rien pour toi désolée…
C’est une blague bien sûr.

S’il est fortement conseillé de tester ses ravito avant le jour J je dois bien avoué que je ne l’avais pas fait pour mon premier marathon, ni le deuxième, ni le 5 ème, ni pour le marathon des sables d’ailleurs 😳
Ma stratégie est la suivante :
De l’eau à chaque ravitaillement quelques gorgées puis je garde la bouteille dans la main et je bois un peu tous les 2km.
D’ailleurs N’oublies pas de jeter ta bouteille dans les poubelles c’est important et essaye de la finir avant de la jeter, pense à t’en verser un peu sur la tête ou les jambes s’il fait chaud.
Pour l’alimentation j’utilise des gels ou des gommes et je prends la moitié de la portion conseillée tous les 5 km. Je préfère m’alimenter plus souvent en petite quantité que prendre 1 gel entier d’un coup car ça m’écœure.
Pour ce marathon je vais utiliser exclusivement des gommes stimium, donc 1/2 sachet tous les 5 km.
Boit et mange régulièrement si tu veux éviter le mur c’est indispensable !
Pour ce qui est de la gestion des accompagnateurs tu peux prévoir à l’avance qu’ils se mettent sur le bord de la route à un certain kilomètre, mettez vous d’accord sur le côté droit ou gauche de la route, ça à l’air con mais il faut y penser il y a tellement de monde… Les spots sympa sont à Faiderbe Chaligny sur la 8 c’est avant d’entrer dans le bois de Vincennes et il n’y a jamais personne,
Sur les quais avant le bois de boulogne tu en auras besoin, et dans le bois de boulogne mais c’est assez difficile d’accès pour les familles en général.

Pour les choses à prendre sur toi, personnellement je mets dans ma ceinture fourre tout: mon portable, mes clés, mon pass navigo, ma carte bleue, 2 mouchoirs, mes gommes stimium.  Je ne laisse rien à la consigne, il n’y a rien de pire que de faire la queue pour récupérer son sac après une course.
Gérer le sommeil

Garde tes habitudes si elles te conviennent ne te mets pas la pression pour être au lit à 21 h la veille si tu sais que tu n’arriveras pas à t’endormir. Essaye de dormir 7-8 h la veille et de te reposer les soirs précédents le jour J.

Gérer l’Hydratation

2L par jour minimum toute la semaine, de l’eau que tu veux, évite quand même l’Hepar et la contrex à forte dose…(c’est laxatif et diurétique)

Gérer l’Alimentation
Pas la peine de manger 2 kilos de pâtes par jour mais des glucides à chaque repas oui, notamment à partir du jeudi.
Exceptionnellement privilégie les féculents blancs car moins riches en fibres et plus digestes pour ces derniers jours avant la course.
À partir du vendredi matin évite les crudités et fruits frais entiers. Fais le plein de vitamines avec des jus pressés à froid si tu peux mais limite les fibres.
Par exemple tu peux te faire un plat de pâtes blanches ou semoule + ratatouille ou légumes cuits + protéine au choix et compote en dessert.

Le matin de la course pas de folie, prends le même petit déjeuner qu’avant tes sorties longues.
Si tu t’entraînais à jeun évite le jour du marathon.
Prends ton petit déjeuner 3 h avant le départ avec éventuellement un snack juste avant de partir type gel, gommes ou barre spéciale facile à digérer ou fruits secs, ou energy ball maison.
J’ai longtemps utilisé les gato-sports donc ça peut être une option.
Habituellement je me fais un porridge avec des flocons d’avoine dans du lait végétal avec 1 banane écrasée et des oléagineux + du sirop d’érable ou 1 carré de chocolat pour le sucre rapide. Évite de manger trop gras car les lipides ralentissent la digestion.

Gérer la course

« Ne pas partir trop vite, ne pas partir trop vite, ne pas partir trop vite » je me le dis tous les ans et je fais toujours mon premier kilomètre beaucoup trop rapidement alors je ne peux pas trop donner de conseils. L’important c’est de se remettre dans le rythme rapidement.

En général je suis assez mauvaise pour suivre un rythme, je fais plutôt aux sensations même si j’ai ma montre pour avoir où j’en suis. J’ai finis 2 fois en 3h53, une fois en 3h56 à Paris en le faisant sans objectif, et 3h50 à New York sans objectif non plus. Comme quoi en s’écoutant on peut être régulier.

Pour les 2 autres c’était du 4h30 en mode fun : marathon du Médoc et Paris en accompagnant ma belle soeur.

Surtout amuse toi parce que l’important c’est d’en garder un bon souvenir surtout, et finalement ça passe assez vite.

Pense à prévoir aussi une playlist ou des podcasts pour la course c’est très utile d’avoir une distraction dans les moments plus difficiles même s’il y a de l’ambiance sur une bonne partie de la course. 

 

Je vous souhaite à tous une belle ligne d’arrivée et une bonne fin de prépa.

N’hésite pas à commenter en partageant tes conseils pré marathon pour enrichir cet article 🙂

 

LIFESTYLE #1: Adopter son chien via une association

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Hello,

Je suis ultra heureuse d’inaugurer cette catégorie « lifestyle » un peu fourre tout par un article sur AVA ma jeune chienne récemment adoptée.

Si vous me suivez sur instagram vous n’avez pas pu passer à côté de mon amour inconditionnel pour les chiens. À chaque voyage je ramasse tous les chiens que je trouve, je m’arrête régulièrement en plein footing pour caresser un chien que je trouve mignon et je rêve d’adopter mon chien à moi depuis toujours.

J’ai un teckel chez mes parents mais c’est plus le chien familial que mon chien à moi. J’entends par là que même si je l’aime de tout mon coeur je ne vis pas avec au quotidien et je n’ai pas une relation privilégiée avec.

Je pense sérieusement à adopter mon propre chien depuis cet été. En fait depuis que je me sens bien dans ma vie « d’adulte » avec Jeremy et surtout depuis que j’ai un salaire et une situation stable.

Cependant, monsieur n’était pas du tout partant pour un chien en appartement et mes parents fermement opposés à l’idée aussi… Depuis cet été je consulte régulièrement les annonces de chiots à donner sur le bon coin et je suis allée 2 fois à la SPA pour discuter avec les bénévoles de mon projet.

Bref ça fait presque un an que je saoule tout mon entourage avec des arguments bétons pour adopter une chien, même si de toute évidence dans un 40m2 à Paris ça n’est pas forcément l’idéal.

Récemment,  avec le projet d’achat de la maison, tout a été remis en perspective. L’homme adore les chiens et dans une maison aucun soucis pour en avoir un. Nous nous sommes donc mis d’accord sur le fait qu’adopter était désormais possible.

J’ai donc commencé à chercher régulièrement jusqu’à tomber sur AVA et nous avons craqué… même s’il nous reste encore 1 mois en appartement à Paris je ne pense pas qu’elle en sera malheureuse pour autant.

Comment j’ai trouvé Ava ? 

Je ne voulais pas acheter de chien. Pas par radinerie mais parce qu’il y en a tellement en refuge, abandonnés en Métropole ou dans les Dom Tom que je trouvais cela dommage.

En théorie j’adore les shiba inu, les beagles, les épagneuls bretons et les bergers américains mais j’aime aussi les croisés… Finalement ce que j’aime surtout c’est un compagnon fidèle, joueur, dynamique et avec un bon caractère.

Après quelques passages à la SPA et en cherchant sur internet comment adopter un chien dans le besoin, j’ai découvert que beaucoup d’associations ramenaient des chiens errants ou abandonnés de Guadeloupe, Réunion ou même d’Espagne.  Là bas les chiens errants sont un vrai soucis, un peu comme j’ai pu le voir en voyage au Mexique, au Costa Rica , en Espagne ou avec les chats en Grèce par exemple.

Très vite j’ai concentré mes recherches sur les petits « croisés créoles », des chiens de gabarit moyen, habituellement très calmes et affectueux mais sportifs quand il faut.

J’ai donc régulièrement regardé les chiens à l’adoption dans différentes associations comme ALERTE SOS, Chats chiens et compagnie ou Solicanin. Il en existe une multitude et elles ont souvent une page Facebook mise à jour régulièrement avec les chiens à l’adoption.

Avec ces associations vous pouvez être famille d’accueil ou adoptants. Il vous suffit de remplir un formulaire expliquant vos motivations et votre situation.

Pour adopter il vous sera demandé 250 euros de frais de rapatriement, vaccination, soins vétérinaire (déparasitage, vermifuge) et puce électronique. Il faudra aussi fournir un chèque de caution qui vous sera restitué après stérilisation du chien (350 euros pour une femelle). En effet le but des ces associations est aussi d’endiguer les naissances non contrôlées et les abandons de chiens, il faut donc s’engager à stériliser votre chien.

J’ai trouvé Ava via l’association Chat, chien et compagnie. Après acceptation de mon dossier j’ai pu aller la voir en famille d’accueil et le coup de coeur a été immédiat. Elle était douce, calme, câline, l’amour au premier regard comme un dit 😉

Comment préparer l’arrivée du chiot

Nous avons eu Ava à 4 mois et demi; je trouve que c’est beaucoup plus facile d’adopter à cet âge d’autant plus qu’elle était en famille d’accueil en appartement avec des chats et des enfants depuis quelques semaines donc déjà sociabilisée et propre.

Lorsque j’ai adopté Cookie mon teckel quand j’avais 15 ans c’était différent. Elle sortait d’un élevage et n’avait que 2 mois. Autant vous dire que ça n’est pas du tout la même chose.

Cookie n’a pas fait ses nuits tout de suite, elle pleurait régulièrement quand on la laissait seule et il a fallu lui apprendre la propreté.

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Pour préparer l’arrivée de votre chiot, voici quelques indispensables à acheter:

  • Un panier à sa taille, il faudra surement le changer une fois sa taille adulte atteinte donc ne cassez pas votre tirelire tout de suite. J’ai acheté le miens chez animalis 30 euros (40 euros soldé 30 avec la carte fidélité gratuite).
  • Un collier et une laisse: 2 écoles, certains conseillent le harnais, d’autres le collier. Pour l’apprentissage de la marche en laisse, plusieurs éducateurs canins m’ont conseillé le collier et en effet pour avoir testé les 2 elle tire beaucoup moins en collier. Pour commencer je vous conseille une laisse assez courte notamment pour les balades en ville. Je pense acheter une plus longue pour les balades au parc et pour lui apprendre le rappel sans avoir à la lâcher. De toute façon elle a réussi à manger son harnais et le casser en 5 minutes chrono.
  • Des croquettes adaptées: Pour un jeune chiot il faudra faire une transition si vous voulez changer ses croquettes donc achetez 1 petit paquet de celles que votre chien a en Famille d’accueil ou à l’élevage puis changez progressivement vers les croquettes que vous avez choisies.
  • Des jouets, beaucoup de jouets: Pour l’occuper pendant vos absences, le divertir, lui faire faire de l’exercice et éviter qu’il ne prenne vos affaires pour des jouets. Je vous conseille de tourner régulièrement. Achetez en par exemple 3: Un type peluche, 1 plus dur à mâcher, 1 qui couine et donnez les lui en alternance pour ne pas qu’il se lasse. La journée je lui laisse au moins 3 jouets.  Je vous conseille aussi d’acheter un KONG, c’est une marque de jouet en plastique assez dur dans lesquels on peux cacher des croquettes ou autres aliments, le chien passe en général 1h à essayer de récupérer la bouffe qui est dedans et pendant ce temps là il oublie qu’il est seul. Comme le conseille le youtubeur TOOPET l’astuce ultime c’est de mettre un fromage à tartiner dedans et le passer 30 minutes au congélateur, ensuite vous le donnez au chien quand vous partez et le tour est joué.
  • Des friandises miniatures: pour le dressage. Récompensez votre chiot dès qu’il obéit c’est la clé pour l’éducation.

C’est selon moi les seules choses vraiment indispensables. Pour la gamelle un bol classique ça marche très bien.

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La première semaine à Paris

J’ai adopté Ava dans le 91 et nous avons passé le week end chez mes parents à jouer dans le jardin avec elle ou la balader dans le parc. Ava a aussi pris l’habitude de jouer avec Cookie, bref elle n’était jamais seule.

Autant vous dire qu’une fois rentrés à Paris le dimanche soir nous avons eu un peu peur qu’elle ait des difficultés à s’adapter.

La première nuit s’est bien passée, elle a dormi tranquillement dans son panier dans le salon. Globalement niveau propreté elle est parfaite, aucun accident à signaler pour le moment, et elle fait ses nuits sans soucis.  Elle n’a rien détruit non plus même si elle a tendance à jouer avec mes chaussures si je les laisse par terre.

Attention si vous adoptez un jeune chiot il y a de fortes chances pour qu’il passe sa première nuit à couiner, le plus dur c’est de ne pas craquer en le ramenant dans le lit.

Pour les balades il a fallut prendre le rythme. Je me lève déjà à 6 h pour faire du sport tous les jours sauf cas particulier. J’ai gardé ce rythme sauf que maintenant je commence la journée par une balade avant d’aller courir, j’enchaine parfois sur une 2 ème balade si elle n’a pas fait ses besoins pendant la première ou si j’ai le temps.

Je me suis aménagé une semaine très light pour limiter la durée d’absence dans la journée (6h maxi).

Quand je rentre je la sors à nouveau puis une dernière fois le soir après le diner.

Au final cette semaine s’est très bien passée, même si j’ai encore la boule au ventre quand je la laisse le matin surtout qu’elle a tendance à couiner quelques secondes quand je claque la porte. Je ne peux pas m’empêcher de rester dans l’escalier et d’attendre qu’elle s’arrête.

Elle est beaucoup moins peureuse que le week end dernier, elle a pris l’habitude des bruits dans Paris et des nombreuses rencontres avec d’autres chiens. Une grande ville c’est super pour la sociabilisation du chien.

Je suis la plus heureuse du monde de la retrouver le soir et j’adore cette nouvelle routine promenade le matin et le soir.

Comment savoir si on est prêt à adopter un chien ?

La nuit avant l’adoption j’ai fait une grosse insomnie: Est-ce vraiment une bonne idée ? Est-ce que ça ne va pas mettre le bazar dans mon couple ? Est ce que le chien va être heureux ? Comment faire si elle aboie dans l’appartement et que les voisins se plaignent ?

Bref… tous les doutes se sont envolés quand je l’ai vue, mais même si un petit chien c’est trop mignon il faut garder en tête que c’est une grosse responsabilité ! La chose hyper importante c’est aussi que tous les membres du foyer soient près à accueillir le chien et motivés pour s’en occuper.

Responsabilité morale: vous allez devoir vous en occuper pendant 12 à 15 ans peut être même plus. C’est un membre de la famille à part entière. Il va falloir lui consacrer du temps notamment pour éducation au début si vous ne voulez pas qu’il devienne une petite terreur.

Responsabilité financière: 250 euros pour l’adoption,  350-400 euros pour la stérilisation si c’est une femelle, 60 euros de vaccin par an, le vermifuge et anti puce tous les mois jusqu’à 6 mois puis par trimestre ensuite (15 euros par mois au début), Les croquettes (40 euros par mois), les jouets etc…

Pensez aussi qu’il peut avoir des problèmes de santé et qu’il faudra financer les soins.

De l’organisation: Ça n’est pas vraiment un soucis pour nous mais si vous avez l’habitude de sortir souvent, il faudra quand même trouver le temps de promener le chien. Pour les vacances il faudra un plan pour le faire garder si vous ne pouvez pas l’emmener avec vous. Par exemple cette semaine mon chéri avait foot mardi soir et moi un congrès/ conférence à l’hôpital. Heureusement j’ai pu passer la sortir vers 18h sinon un de nous deux aurait du annuler sa soirée. C’est tout bête mais il faut y penser, votre vie va changer.

 

J’espère que cet article vous sera utile si vous avez pour projet d’adopter un chiot ou un chien bientôt.

Et j’espère avoir pu vous motiver à passer par un refuge ou une association pour faire une bonne action en plus.

N’hésitez pas à me raconter votre propre expérience et partager les noms d’autres associations que vous connaissez pour enrichir cet article,

merci d’avance 🙂

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RECETTE #1: Muffins Banane Myrtilles amandes, sans sucre ajouté

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Hello,

Voici une petite recette toute simple sans sucre ajouté et sans produits laitiers. De quoi renouveler un peu vos recettes de banana bread.

J’adore faire des cakes à la banane pour le petit déjeuner, c’est simple, rapide, sain et j’ai toujours des bananes trop mûres sous la main donc ça tombe bien.

Voici une variante qui change un peu avec de grosses myrtilles et de la poudre d’amande pour ajouter une touche de moelleux.

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INGRÉDIENTS: pour 8 muffins

  • 250 g de Farine
  • 100 g de poudre d’amandes
  • 1 sachet de levure chimique
  • Quelques gouttes d’extrait de vanille
  • 2 bananes bien mûres
  • 100 g d’huile de coco (ou de beurre)
  • 3 oeufs
  • 1 yaourt végétal (ou classique)
  • 200 g de myrtilles fraiches ou surgelées
  • Un peu de muesli pour la décoration

PRÉPARATION

  • Écrasez les bananes à l’aide d’une fourchette jusqu’à les réduire en purée.
  • Mélangez la farine, la poudre d’amandes, la levure.
  • Creusez un puit et ajoutez les oeufs 1 à 1 puis l’huile de coco fondue et le yaourt végétal, puis l’extrait de vanille.
  • Ajoutez les bananes à votre préparation.
  • En dernier, lorsque la pâte est bien homogène ajoutez vos myrtilles fraiches à l’aide d’une spatule sans trop mélanger pour ne pas écraser les myrtilles.
  • Versez la pâte dans des moules à muffins remplis à ras préalablement tapissés de papier cuisson ou de caissettes à muffins.
  • Saupoudrez de muesli pour un joli aspect doré en fin de cuisson.
  • Enfournez 15 minutes environ à 180 °C.

 

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RUNNING #2: Le Marathon des Sables, mes 2 expériences

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Il y a 1 an et demi je participais au Half Marathon des Sables Fuerteventura suivi du full marathon des Sables Pérou.

Aujourd’hui j’avais envie de revenir sur cette expérience avec vous. Je n’avais pas vraiment fait de récit de course à l’époque car j’avais du mal à mettre des mots sur cette expérience et à vous la partager de manière pertinente et concise.

Le marathon des sables surtout en format complet est une aventure qui ne laisse pas indifférent. Si c’était à refaire et bien je le referait encore et encore. J’ai appris plus sur moi même en 6 jours dans le désert qu’en 24 ans de vie.

Dans cet article je vais aborder quelques points pratico pratiques mais aussi mon ressenti et quelques conseils sur ces deux épreuves. Je ne suis pas une traileuse professionnelle mais si vous lisez cet article je pense que vous non plus, ceci est juste un partage d’expérience rien de plus.

Comment je me suis retrouvée là

Je partageais mes entrainements running sur instagram depuis à peine 1 an quand j’ai reçu un mail qui me proposait de représenter la marque Waa Ultra et plus particulièrement la nouvelle gamme femme au Half marathon des Sables de Fuerteventura.

Sur le moment j’ai pensé à une erreur. Je n’avais aucune expérience trail mais j’ai appelé l’agence de communication qui m’avait contactée pour en savoir plus. Je me souviens j’étais en train de réviser à la bibliothèque et j’étais restée 30 minutes au téléphone puis nous avions convenu d’un rendez vous pour parler du projet. Je n’en revenais pas.

Je connaissais le marathon des sables comme une épreuve mythique de la course à pied réservée à des gens un peu fous. Pour moi c’était inhumain de faire 240 km en 6 jours,  dans le désert et en plus en autosuffisance alimentaire…

Je suis allée au rendez vous en me disant que c’était surement la chance de ma vie mais un peu flippée quand même: est ce que j’allais vraiment m’engager sur un 120 km dans le désert ? 120 KM ?!

2h de discussion plus tard j’avais dit oui, et j’était surexcitée.

J’ai donc participé à Fuerteventura avec l’équipementier Waa Ultra qui m’a fourni l’équipement et le dossard de la course.

Fuerteventura

C’était Fin septembre après un été assez mouvementé: Concours de l’internat terminé, rupture sentimentale, voyage au Japon seule et marathon du Médoc bouclé.

J’étais libre et en quête d’aventure c’était parfait.

Je suis partie seule, je ne connaissais que quelques membres de l’organisation mais je n’avais pas de partenaire de course. Très vite je me suis liée d’amitié avec Christelle (beerunneuse) et nous ne nous sommes pas quittées de la course.

Une chose est sûre au marathon des sables on n’est jamais seul. Tout le monde est ami quelle que soit sa nationalité, son métier, son lieu de vie. J’ai rencontré des gens de plein de pays que je n’aurais jamais eu l’occasion de rencontrer dans un autre contexte.

L’épreuve commence par les contrôles médicaux et techniques (poids du sac, calories minimales imposées, remise de la balise de course etc ..) qui ont lieu dans un hôtel. Ensuite nous avions un dernier vrai déjeuner buffet à l’hôtel puis nous devions rejoindre le bivouac à pieds (environ 8 kilomètres dans mes souvenirs).

Une fois sur le bivouac les groupes se forment et la course commence dans une bonne ambiance. Les tentes sont organisées par groupes de 5. Lors de cette édition du MDS le bivouac était fixe nous étions emmenés en bus sur les lignes de départ à distance chaque matin mais il me semble que cela à changé depuis.

La course se décompose en 3 étapes: Jour 1 30 km, Jour 2 environ 70, Jour 3 repos sur le bivouac, Jour 4 20 km environ.

Je ne vais pas vous détailler toute la course, déjà parce que je ne suis pas sûre de me souvenir de tout et ensuite parce que cela serait terriblement long.

La première étape est plutôt agréable avec un gros passage sur la plage qui est sublime, mais aussi très technique avec une dune de sable à 20% en montée absolument atroce et des passages un peu chauds en montagne rocheuse. Partie comme une flèche, j’ai vite déchanté ! La chaleur, le sac de 10 kilos, les cailloux et le sable, pas facile du tout. Il m’a fallu 5 kilomètres pour trouver mon rythme de croisière et accepter de marcher un peu plus souvent que prévu.

L’étape longue est une affaire de mental, mon point fort. J’avais pu tester ma résistance mentale lors d’un trail de 50 km au parcours très monotone dans mon plan d’entrainement. Marcher / courir tout droit pendant dans heures ça ne me fait pas peur, j’arrive facilement à partir très loin dans mes pensées et j’avais gardé toute la batterie de mon téléphone pour avoir de la musique sur cette étape. Je crois que je ne remercierais jamais assez Christelle d’être restée avec moi durant toute l’étape, grâce à elle on a mis le turbo pour faire toute la partie montagneuse de jour et on a bien fait. Je n’avais jamais couru à la frontale et c’est ce que j’ai trouvé le plus dur: marcher tout droit en regardant ses pieds à la lumière de sa frontale, n’avoir aucun paysage auquel se raccrocher pour s’occuper. Heureusement on avait des trucs à se raconter avec Christelle et on a passé un super moment. Quelques kilomètres avant la fin on passe sur une portion de chemin assez proche de l’océan, on entend les vagues mais impossible de savoir si elles sont juste à côté ou à 1 kilomètre. Je me souviens de ce moment magique, dans le noir total avec un ciel plein d’étoiles, on entend les vagues, juste des vagues. À ce stade ma montre n’a plus de batterie, je n’ai ni GPS ni notion du temps ni aucune idée du nombre de kilomètres qu’il nous reste à parcourir, c’est très étrange comme sensation, d’être au milieu de rien comme ça, mais c’est ce que j’ai le plus aimé dans ce marathon des sables.

Je termine l’étape épuisée et heureuse, je sais que quoi qu’il arrive le lendemain je fini mon marathon des sables.

La Troisième étape, la plus rapide. Après un jour de repos sur le bivouac cette étape passe très vite. J’ai détesté les pierres volcaniques partout sur le chemin, très désagréable pour les chevilles mais le paysage est magnifique donc ça compense. J’ai hâte d’arriver et en même temps je réalise que ce sont les derniers instants de la course. Dans ma tête je pense: « tu passes l’arche d’arrivée, tu prends ta médaille, tu files prendre ta chambre et te doucher ensuite tu manges un truc bien fat avec un verre de prosceco ou un mojito, ensuite tu allumes ton téléphone…. » . Je visualise  l’arrivée et ça me motive à aller vite.

C’est sans doute une des arrivées les plus marquantes de ma vie et j’en garde un souvenir très net. Je me souviens très bien de Christelle qui était là pour m’accueillir et de l’émotion quand j’ai réalisé que j’avais fini.

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Le Pérou

Une fois Fuerteventura fini j’ai eu la chance de pouvoir signer à nouveau pour le Pérou avec WaaUltra. C’était 2 mois après Fuerte, j’ai hésité car je trouvais ça un peu rapproché mais après tout, quel meilleur entraînement qu’un Half pour faire un full ?

Cette fois ci j’étais accompagnée de Jeremy (@jeraimelavie sur instagram) et Hugo, rencontrés à fuerte, mais aussi Gaelle Decorse, espoir montant du trail (d’ailleurs si tu passes par là, bravo championne). Nous étions 4, cette fois ci je n’étais pas seule et perdue à Roissy.

Tout est allé très vite sur cette épreuve, j’ai l’impression d’avoir moins de souvenirs que sur le Half, peut-être parce que psychologiquement j’étais dans une période pas facile de ma vie à ce moment là, mais aussi parce que je confonds un peu les étapes.

La cours se compose de 5 étapes:

Jour 1 35 kilomètres – Jour 2 – 42 kilomètres – Jour 3 75 kilomètres environ – Jour 4 repos – Jour 5 42 kilomètres – Jour 6 20 kilomètres. (environ)

J’étais partie du principe que j’allais beaucoup marcher sur cette course. 240 kilomètres ça n’est pas 120 et j’avais surtout envie de finir, peu importe le chrono.

Je me souviens que la première étape était très très dure. Avec un parcours très plat en plein soleil, beaucoup sont partis trop vite et on déchanté. Les abandons ont été assez nombreux si bien que le soir sur le bivouac, dans notre groupe de 6 tentes initialement nous n’étions plus que 4 en fin de journée; Jeremy, Hugo, Gaelle et moi.

Jeremy est resté avec moi toute l’étape et a même porté mon sac sur quelques kilomètres à la fin car j’étais très mal. J’ai eu un début de cystite sur cette épreuve qui m’a obligée à aller faire un tour dans la tente médicale à peine arrivée sur le bivouac. Heureusement, plus de peur que de mal, ma bandelette urinaire était négative, j’ai donc bu 2L sur la nuit et le lendemain j’étais fraiche comme un gardon. Suite à cet incident, à chaque check point (CP) j’avais droit à un « alors Mathilde ça va mieux le pipi ? de la part de l’équipe médicale.

Un des points positifs de cette course c’est qu’on se sent très bien encadrés. L’équipe médicale et les bénévoles sont ultras présents et on fini par connaitre tout le monde, comme une petite famille.

La deuxième étape n’a pas été simple non plus. Je me souviens d’en avoir pas mal bavé sur le parcours et surtout à l’arrivée. Impossible de poser notre tente avec Gaelle à cause du vent. Après 10 tentatives on s’est regardé désespérées et j’ai complètement craqué. J’étais en larme. 42 kilomètres dans les pattes et impossible de monter ma tente et d’allumer mon feu, j’étais frigorifiée et affamée, épuisée.  À ce moment là 2 mecs viennent nous aider et nous disent d’aller dans la grande tente militaire pendant qu’ils montent nos tentes… on s’exécute aussitôt.

Au final on a fini par faire notre feu et dormir dans la grande tente tous les 4.

L’entre aide est vraiment omniprésente sur ce genre de course, personne ne vous laisse jamais en galère. Je me suis arrêtée plusieurs fois pour aider des gens dans le mal et beaucoup de personnes m’ont aidée pour faire du feu, monter ma tente ou autre. C’est ce qui fait tout l’intérêt du marathon des sables: le partage.

L’étape longue a été la plus grosse épreuve mentale que j’ai connue. Pire que le Half MDS, Pire que le 70.3 d’Aix en Provence, pire que n’importe quel marathon.

Je suis allée chercher au delà de ce que je pensais être capable de faire physiquement.

Moralement le parcours était très dur, je me souviens d’un passage en ligne droite sur presque 20 km avec un vent de côté à marcher sur des vaguelettes de sables tassés. C’était comme monter un escalier en biais avec des petites marches pendant 4 heures.

Ensuite il y a eu le moment où j’ai perdu le groupe et là j’ai cru que j’allais craquer. On s’était dit, quoi qu’il arrive on fait une pause au CP4 pour manger un repas chaud et se reposer un peu. Et toute la course je me suis raccrochée à ça.

Sauf qu’entre le CP3 et le CP4 j’ai décroché. Je n’arrivais pas à suivre le groupe et mes 3 compères m’ont distancée.

Arrivée au CP4 épuisée et frigorifiée car c’était la tombée de la nuit, eux repartait de leur pause. J’aurais pu zapper ma pause et continuer avec eux mais je n’avais pas la force, j’avais besoin de mettre ma veste, mon pantalon et manger, j’étais en hypoglycémie et j’avais mal partout.

Je décide donc de m’arrêter et faire un feu. Je pleure, beaucoup beaucoup beaucoup à ce moment là. Un des bénévoles essaye de me remonter un peu le moral mais c’est dur.

Je n’en veux pas aux autres d’avoir continué sans moi car c’est normal de vouloir avancer dans ce genre d’épreuve, je m’en veux à moi même de ne pas avoir été assez rapide pour les suivre. Après un bon repas et un changement de tenue + installation de ma frontale je me greffe à un groupe de filles que je connais de Fuerteventura: Gloria et Leslie + une autre concurrente que je rencontre à ce moment là.

Nous voilà donc 4 nanas à papoter en marchant à la lueur de nos frontales. Ce qui est magique en trail long c’est que la situation peu évoluer très rapidement. On passe facilement de l’épuisement à l’euphorie. Le fait de continuer avec un nouveau groupe me motive et j’ai l’impression de retrouver toute mon énergie.

Le moment le plus magique de la course c’est l’arrivée sur une dune de sable qui descend  sur la plage pendant 2 kilomètres environ. On voit l’océan et la lune qui brille, on entend les vagues et on sait que le CP 5 est en bas. La descente est très drôle, on glisse, on rigole, on tombe. Je réalise à cet instant que je suis au Pérou, dans un pays que je ne connais absolument pas, en plein milieu d’un désert, en train de marcher vers l’océan pacifique et que tout ça c’est juste dingue.

Arrivée en bas je vois un mec au CP5 en train de danser à côté du point de ravitaillement d’eau: C’est Hugo. Sur le coup je ne comprends pas trop… en fait il a décidé de m’attendre, pendant 1h et demi il m’a attendue pour ne pas me laisser finir toute seule.

Ok, là forcément je pleure… L’ultratrail niveau émotion c’est les montagnes russes, on pleure on rigole, on sait plus trop. Ça fait environ 14 heures que je marche et j’en peux plus mais sérieusement impossible d’abandonner s’il m’a attendue.

On fini la course ensemble en 17 heures et quelques dans mes souvenirs. Le bivouac est posé sur une plage au bord de l’océan, j’ai hâte que le soleil se lève pour aller me baigner le lendemain.

Cette étape c’est vraiment un de mes plus beaux souvenirs de course. Je suis passée par toutes les émotions, je me souviens qu’à la fin j’étais tellement épuisée que j’avais l’impression de rêver ce qu’il se passait, d’être un peu dans un état second. Pourtant on a quand même eu la force de trottiner un peu sur la fin.  J’ai eu l’impression d’halluciner en arrivant sur le bivouac « Merde j’entends des phoques toi aussi ?  » Mais non c’était bien des lions de mer 😉

Je ne me souviens pas bien des autres étapes mais le plus important c’est que j’ai compris qu’il fallait savoir persévérer quand ça ne va pas. En course longue que ce soit du Trail ou du triathlon les choses peuvent vite changer et parfois il faut savoir aller au delà. J’ai alterné plusieurs fois entre envie d’abandonner et regain d’énergie au point de me mettre à courir. Quand ça ne va pas en général je continue, je compte jusqu’à 100 et je refait un point et ça marche.

 

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Comment faire son sac pour le MDS

Après cette petite mise dans l’ambiance voici les principaux conseils que je trouve utiles pour remplir votre sac.

  • Choisir son sac: globalement il y a 2 écoles : le WAA ULTRA que je trouve très bien et le raidlight. Essayez les 2 et choisissez. Il faut qu’il soit assez contenant tout de même donc ces 2 modèles sont adaptés pour nous les amateurs. Les pro ont des sacs plus petits et plus légers mais on joue pas dans la même catégorie.
  • Les plats lyophilisés: Il vous faudra des plats lyophilisés que je vous conseille d’acheter en ligne car c’est moins cher qu’au vieux campeur, notamment sur ce site que j’avais trouvé pas mal. Vous n’en mangerez que le soir +/- 1 au milieu de l’étape longue + 2 la journée de repos sur le bivouac. N’en prenez pas plus que 7-8 c’est inutile. Vu le prix des plats inutiles également d’en acheter pour tester, globalement ce sont des pâtes et du riz, impossible de mal digérer ça. Misez sur les classiques, les plats à base de pâtes et semoule sont les meilleurs. Évitez les plats trop épicés souvent écoeurants. Pensez aussi à ruser en faisant vous même vos sachets avec du taboulé classique ou des nouilles instantanées type cup noodles c’est beaucoup moins cher que les plats spécialisés et c’est la même chose.
  • Les snacks: lâchez vous, c’est ce que vous allez manger le plus. En course, en arrivant sur le bivouac, en dessert, n’importe quand. Noix de cajou, amandes, Tucs, bretzels, barres de céréales, boeuf séché, biscuits… J’ai fini mes 2 MDS avec plus aucun snack sur moi mais toujours avec des plats lyophilisés en trop. À bon entendeur…
  • La trousse pharmacie: (c’est mon côté médecin désolée) Pas la peine de prendre des pansements et désinfectants il y a des tentes médicales pour soigner vos ampoules. Prenez en revanche du sérum physiologique si vous avez du sable dans l’oeil c’est très utile, de l’imodium ou smecta au cas où, et pourquoi pas quelque chose pour la constipation… principal problème à force de manger des pâtes, du riz et d’être déshydraté. L’aspi venin n’est obligatoire que pour le Maroc.
  • Reconditionner les aliments: Transvaser vos plats lyophilisés dans des sachets congélation est très utile pour gagner de la place plus que du poids. Ça n’est pas obligatoire et ça implique de devoir laver votre gamelle à chaque repas. (les emballages de plats lyophilisés servent en général de « bol »)
  • Vêtements de rechange: Ayez une tenue de bivouac type legging en coton et T shirt manches longues pour le soir. Je vous conseille de prendre des sous vêtements moches et vieux que vous jetez au fur à mesure des jours. Emmenez une savonnette pour laver vos vêtements avec l’eau qu’il vous reste le jour de repos notamment.
  • Hygiène: Achetez des gants / lingettes spécialement conçus pour le camping comme ceux là, et prenez un petit paquet de lingettes. Perso j’avais aussi pris un petit shampoing parce que j’aime vraiment me laver les cheveux #princesse. Je me suis fait 2 shampoings pendant la course avec l’eau qu’il me restait (il en reste toujours beaucoup ne vous inquiétez pas).
  • La crème solaire: indice 50 , indispensable
  • Un buff: voir 2 , un pour la tête, un pour éviter le coup de soleil dans la nuque qui vous gâche la course. La casquette est indispensable aussi de même que les lunettes de soleil. D’ailleurs Alexis si tu passes par là, merci de m’avoir donné le tiens sinon c’était fini pour moi.
  • Coller ses guêtres: pour le Half je l’ai fait faire par un cordonnier c’était niquel. Pour le Full je l’ai ai collées sur le bivouac en plein soleil avec Hugo et Gaelle, ça n’a pas collé, c’était l’enfer. Du coup je vous conseille le cordonnier.

Au final j’avais un sac de 9 kilos pour le Half et 7,5-8 pour le Full donc ça allait.

Conclusion

Si vous hésitez encore, n’hésitez plus.

Lancez vous.

Je pense que c’est une course accessible à tous y compris pour le format Full à condition d’être entrainé un minimum pour le foncier.

Je n’avais quasiment jamais fait de trail, je n’avais jamais couru dans le sable et jamais couru avec le sac avant le jour J.

Si vous aimez le long et que marcher dans le désert pendant des heures ne vous fait pas peur alors c’est bon. Le plus difficile pour beaucoup je pense, c’est de mettre son égo de coté et accepter de prendre son mal en patience et marcher au lieu de courir.

La marche rapide est quasi aussi efficace que trottiner dans le sable. Je n’ai pas honte de dire que j’ai beaucoup marché sur ces 2 courses.

Ces 2 courses restent les plus marquantes de ma vie et j’ai vraiment pris du plaisir à les faire, je me sens réellement chanceuse d’avoir pu vivre un expérience aussi intense.

Je suis quasi certaine qu’un jour je ferais le Maroc, même si pour le moment je me consacre plus au triathlon.

 
Si tu as des questions ou des remarques sur le marathon des sables n’hésite pas à commenter pour enrichir cet article.

 

 

RUNNING #1 Courir le Marathon de New York

Pour beaucoup de coureurs le marathon de New York fait partie des courses les plus mythiques qui soient. Le courir est un rêve pour beaucoup mais malheureusement peu accessible.

J’ai eu la chance de pourvoir y participer en 2018 et je vais vous raconter comment cette aventure s’est déroulée. J’espère pouvoir ainsi vous motiver et vous éclairer sur les modalités d’inscription pas si simples.

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S’inscrire au marathon de New York

Quand j’ai commencé à penser au marathon j’avais 19 ans et j’ai tout de suite pensé à New York. J’avais ces images en tête de coureurs traversant le pont qui relie Staten Island à Brooklyn depuis toujours et pour moi c’était LA course à faire une fois dans sa vie.

Quand j’ai réalisé qu’il ne suffisait pas juste de se rendre sur un site internet et de payer pour y participer j’ai vite déchanté…

En effet le marathon de New York fait partie des 5 marathons Majeurs (Londres, Tokyo, New York, Boston, Chicago) et l’inscription est soumise à une loterie.

J’avais donc laissé l’idée de côté, pour moi la loterie c’était inaccessible et je n’avais pas les moyens de payer un pack marathon avec une agence de voyage.

Après 4 marathons de Paris et 1 marathon du Médoc je me suis dit que l’année de mes 25 ans serait celle du Marathon de New York !

Globalement, il existe 2 moyens de s’inscrire au marathon de New York lorsqu’on ne réside pas à New York:

  1. Payer un voyage comprenant vol + hôtel + dossard et transferts en bus avec une agence de voyage par exemple Thomas Cook : compter 1600 à 2500 euros de vol + hôtel selon le nombre de jour et l’hôtel que vous souhaitez + 460 euros pour le dossard.
  2. S’inscrire à la loterie sur le site officiel du marathon de New york (ici) qui est ouverte autour de janvier – février chaque année: compter 250 euros environ pour le dossard.

Avec ma belle soeur nous avion décidé de 2018 serait notre année. Mais avant de casser notre tirelire nous avons tout de même tenté la loterie. Après avoir rencontré plusieurs personnes de mon entourage ayant été tiré au sort du premier coup je me suis dit « pourquoi pas moi finalement »

Attention quand vous vous inscrivez vous devez rentrer vos coordonnées bancaires et vous êtes débité quasi immédiatement après le tirage au sort donc soyez sûrs des dates et de vos disponibilités.

Pour la petite anecdote je me suis inscrite en sachant que c’était un dimanche de novembre mais sans regarder la date. Une fois l’inscription finalisée j’ai réalisé que c’était la veille de la prise de poste dans mon nouveau stage, autant vous dire une journée à ne pas manquer… Dès cet instant j’ai su que l’allais être sélectionnée, ahaha.

1 mois plus tard je recevais le mail de validation de mon inscription, ça y est j’allais courir le marathon de New York. Malheureusement ma belle soeur n’a pas eu cette chance.

Où Loger pour le départ ?

Nous avons fait le choix de visiter New York 1 semaine avant le marathon (comme ma rentrée était le lendemain du marathon, pas le choix) mais je vous conseille de faire l’inverse. Essayez d’arriver 2-3 jours avant la course et de rester un peu après ci possible pour visiter car marcher toute la journée pendant 1 semaine avant la course n’est pas l’idéal.

Nous avons séjourné dans l’Upper west side tout le séjour puis à Staten Island près du départ pour la veille de la course.

Je pense sincèrement que dormir à Staten Island est une bonne option. Le départ de la course est assez tôt et si vous êtes sur Manhattan vous devez donc prendre un bateau puis une navette bus ou un taxi. La plupart des coureurs se lèvent à 5h et attendent très longtemps au village de départ, le mois de novembre étant très frais c’st plutôt désagréable.

Nous avons eu la chance de pouvoir laisser nos bagages dans notre hôtel de l’Upper West juste à côté de l’arrivée, nous avions juste gardé l’essentiel dans un sac à dos pour la nuit à Staten Island. Une fois la ligne d’arrivée franchie j’ai juste eu à rejoindre mon chéri et aller récupérer mes affaires à l’hôtel c’était parfait. Après un léger rafraîchissement dans les toilettes de l’hôtel j’était prête pour aller manger un morceau et surtout reprendre l’avion 3 heures plus tard 😦 Globalement, dormir près du départ m’a permis de me lever à 7h30 et d’aller tranquillement rejoindre le village en taxi pour 10 dollars, où je n’ai attendu qu’une heure.

Si vous dormez à Manhattan pensez bien à réserver vos transferts en bateau et bus auprès de l’organisation du marathon à l’avance, tout est sur leur site internet et inclus dans le prix du dossard.

Je vous conseille aussi d’être à New York le 31 octobre si c’est possible afin de profiter de toutes les festivités d’halloween (parade, défilé de chiens déguisés, ambiance, décorations …)

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Quelle ambiance sur la course ?

Village de départ: 9/10

Plus qu’un SAS de départ c’est un vrai village qui est installé. On trouve des stands café, bagels, des poufs géants pour se poser, des prise pour charger son iphone, des boissons énergétiques et même des stands « dog therapy » si jamais tu as envie de caresser un labrador pour de détendre avant de partir. Seul bémol c’est tellement grand que j’ai mis 30 minutes à trouver l’entrée de mon SAS et malgré ne nombre de toilettes mis en place j’ai fait la queue assez longtemps.

SAS de Départ 10/10

L’hymne américaine chantée à chaque vague de départ au micro, un vrai coup de feu à chaque vague de départ aussi (sérieusement au marathon de Paris c’est juste pour le départ des professionnels). Que demander de plus pour se mettre dans l’ambiance ? Ah oui il y a aussi des hélicoptères qui filment.

La Course en elle même 9/10

J’enlève 1 point parce qu’il n’y a pas meilleure ambiance que le marathon du Médoc (voir article). 

Les 5 premiers kilomètres sont difficiles pour le moral. Après le départ en fanfare on enchaine sur le silence de mort du pont et une autoroute sans aucun public pendant environ 5 kilomètres.

En arrivant à Brooklyn en revanche on se retrouve propulsé dans une ambiance de folie avec des supporters partout, des gens qui encouragent et donnent des bonbons, des mouchoirs, de l’eau sur le bord du parcours. Certains décorent même leurs maisons pour l’occasion. 

Globalement il y a de l’ambiance partout et énormément de monde dans chaque quartier. Les ponts sont plus difficiles à gérer. Le contraste entre l’euphorie de la ville et le silence et les bruits de pas sur le bitume est assez brutal. Dans les moments un peu plus difficiles comme cela je vous conseille d’avoir un peu de musique sur vous.

Attention, les ravitaillements ne comportent pas d’aliments solides: pas de bananes, pas de tucs ni raisins secs, juste de l’eau et des boissons énergétiques alors prenez vos précautions. 

L’arrivée dans central Park 9/10

C’est Long, un peu comme la fin du marathon de Paris, sauf qu’ici il y’a a énormément de monde donc on se retrouve porté par la foule et ça aide à ne pas lâcher. 

J’étais tellement concentrée que je n’ai pas vu mon chéri qui avait prévu de se mettre un peu avant l’arrivée. Quand j’ai réalisé que j’allais pouvoir battre mon chrono j’ai simplement sprinté. 3h50 pour un record à 3h53 depuis 5 ans je vous avoue que je ne m’y attendais pas. Après une prépa freinée par une tendinite et une semaine de visite intense de New York à base de 18-20 km par jour de marche. IMG_4680

CONCLUSION

C’est un marathon à faire, indéniablement, l’ambiance est magique et le parcours aussi. 

Prévoir cependant des ravitaillements et un peu de musique pour les coups durs. 

L’organisation est au top même si le lieu de départ de la course nécessite une certaine logistique. 

Dans l’idéal je vous conseille de dormir à Staten island si vous voyagez léger (juste un sac à dos au vestiaire de la course) ou si vos proches peuvent s’occuper de la logistique bagages vers Manhattan ensuite. 

Si vos proches veulent vous encourager, je ne sais pas trop quel spot vous conseiller car j’ai loupé mon copains aux 2 endroits (km 17 et km 40) que nous avions choisis. C’est un peu la galère pour suivre un coureur du fait que le marathon passe sur 4 iles et dans 5 quartiers différents mais ça vaut le coup. 

J’espère que cet article vous aura été utile, inscrivez vous à la loterie, ça marche !

Quelques bonnes adresses pour votre séjour spécial marathon

  • New York loves yoga: salle de Yoga 30 dollars pour 2 semaines en illimité + location de tapis à prévoir, idéal pour faire des cours avant et après la course et se remettre du jet lag. 
  • Luke’s Lobster  pour un lobster roll après avoir visité le Musée d’histoire naturelle. 

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VOYAGER #1 – Le Costa Rica en 10 jours

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Visiter le Costa Rica (en partie) en 10 jours

Fin janvier, nous avions très envie de partir en vadrouille, mais pas d’idée précise en tête…Initialement nos prochaines vacances étaient prévues en mai, mais la grisaille parisienne aidant l’homme a finalement craqué et décidé de me faire une jolie surprise.
Nous avions envie de nature, d’évasion loin de la ville et surtout de vacances sportives. Le 29 janvier au matin il m’apporte un café au lit accompagné d’un cadeau: La guide du routard Costa Rica ! Le choix est fait, nous partons 3 semaines plus tard.

Avant de partir

Nous ne réservons que très rarement tout à l’avance, en général nous nous contentons de réserver les 2 ou 3 premières nuits avant de nous laisser porter au fil du voyage, quand c’est possible. Le Costa Rica est clairement une destination où il est possible de fonctionner ainsi sans problème: les logements sont nombreux et abordables, il suffit de capter du wifi dans les restaurants et réserver via Booking ou TripAdvisor par exemple.

Réserver une voiture
Je vous conseille vivement de réserver un 4×4 avant de partir afin de gagner du temps à l’aéroport. Ce mode de transport est à privilégier car les routes sont parfois très rustiques. Même si la superficie du pays semble raisonnable, les trajets indiqués par GoogleMaps ou Maps.Me sont largement sous estimés. Nous avons choisi la société ALAMO. Compter environ 600 euros pour 11 jours et nous avons été upgradés avec un 4×4 plus grand.

Choisir ses billets d’avion
Le Costa Rica reste une destination chère. Nous avons trouvé des billets à 630 euros par personne avec Norwegian Airlines, vol avec escale en Floride. Les vols directs Air France sont rares et plutôt dans les 800-900 euros. Norwegian est une compagnie Lowcoast, pensez à prévoir repas, boissons, écouteurs pour l’avion. Nous avons voyagé avec chacun un bagage cabine, ils sont plutôt cool sur la taille et le poids des bagages.
La plupart des avions atterrissent à San José ce qui me semble la meilleure option pour ensuite visiter le nord du pays. Il existe également un aéroport sur la côte pacifique.

Prévoir son itinéraire
Même si vous réservez au jour le jour, ayez quand même en tête un itinéraire global. En 10 jours, impossible de tout faire, nous avons donc choisi de ne pas faire la côte caraïbe car nous voulions absolument voir les baleines (saison d’octobre à mars). Impossible également de faire l’extrême sud du pays avec notamment le mont Chirripo et le parc Corcovado…Je vous conseille vivement le guide du routard pour vous aider.

À mettre dans sa valise

  • Des jumelles
  • De la crème solaire
  • Un pull léger même l’été si vous visitez le nord du pays
  • Pas de vaccin ni prophylaxie paludisme à prévoir
  • Lunettes de soleil
  • ESTA (si escale USA) + passeport, pas de visa nécessaire si départ depuis la France
  • Permis international non obligatoire
  • Des Colones ou des dollars US, les 2 monnaies sont utilisées

Le Voyage

JOUR 1 SAN JOSÉ et route vers Sarapiqui

Nous sommes arrivés à San José, la capitale dans la nuit du 14 au 15 février. J’ai choisi lhôtel Aranjuez qui me semblait être un bon rapport qualité prix. À seulement 20 minutes de l’aéroport avec un petit déjeuner exceptionnel et une décor à tomber, de quoi se mettre tout de suite dans l’ambiance Costaricienne.

Nous avions décidé de ne pas visiter San José et de partir directement vers le nord. Si Vous manquez de temps je vous conseille de faire de même, il y a tellement de choses à voie dans le reste du pays. 

En chemin nous faisons escale au Toucan rescue Ranch trouvé par hasard sur tripadvisor. C’est un refuge créée initialement pour les Toucans, à but non lucratif il a pour but de soigner les animaux blessés afin de les relâcher ensuite en milieu naturel. Nous avons eu le chance de pouvoir voir de près des paresseux et des toucans et en apprendre un peu plus sur leur mode de vie. La plupart des paresseux du centre ont été blessé par des voitures, des câbles électriques, d’autres animaux ou encore abandonnés après avoir été utilisés comme animaux de compagnie.

L’après midi nous avons visité la forêt primaire de la réserve Selva Verde, où nous avons pu découvrir la différence entre forêt primaire et secondaire, ainsi qu’une multitude de plantes, insectes et oiseaux. Nous avons également pu observer un paresseux et son bébé (très haut dans un arbre).

Nous avons passé la nuit dans une chambre d’hôtes merveilleuse (Eco Guest House) avec diner et petit déjeuner inclus qui reste mon coup de coeur du voyage.
J’avais réservé l’eco house, une cabane en bois pour nous tous seuls en bordure de forêt, nous avons pu écouter les singes hurleurs et les oiseaux, c’était magique.

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JOUR 2: De Sarapiqui à La Fortuna (Volcan Arenal)

Après un petit déjeuner à l’Eco Guest House, la dame qui nous loue la chambre nous indique le chemin vers une cascade, nous décidons d’y aller, accompagnés du chien de la famille pour mon plus grand bonheur. Si vous parlez espagnol je vous conseille vivement de demander aux habitants ce qu’il y a à faire dans les environs, c’est comme cela que nous avons déniché les meilleurs spots.

Après une baignade rafraichissante, nous prenons la route vers le nord et le Volcan Arenal. 

Arrivés au Volcan, il y a 2 parcs: Le parc National du Volcan (rando facile payante) et le Arenal Observatory Lodge (rando beaucoup plus difficile et nature, payante également). Un conseil, allez directement à l’Observatory Lodge, c’est beaucoup plus sauvage et authentique. Nous avons commencé par la première randonnée qui se fait sur des chemins aménagés mais comme nous restions un peu sur notre faim nous avons décidé de faire un tour au Arenal Observatory Lodge pour faire une des randonnées. Il y en a une de 2 heures environs et une plus grosse de 5h30. Nous décidons de faire celle de 2 h et de revenir le lendemain matin pour la plus longue, le ticket d’entrée étant valable 2 jours.
Nous avons vu quelques animaux, notamment une vipère jaune, un paresseux et beaucoup de coatis.


La nuit, nous dormons dans la chambre d’hôtes Casa Torre Lodge avec une vue magnifique sur le Volcan, diner et petit déjeuner inclus.

JOUR 3: Arenal et Nuevo Arenal

Direction l’Observatory lodge pour en découdre avec la fameuse Randonnée de 5h30. Autant vous dire que si vous pensiez la faire en 4h parce que vous êtes sportifs, comme nous, n’y comptez pas. J’ai beau avoir 2 marathons des sables à mon actifs j’ai sincèrement cru que nous n’allions pas y arriver. C’était absolument génial car en pleine nature, avec un lac au sommet pour se rafraichir, mais les chemins ne sont pas du tout à la porté de tout le monde, notamment des enfants. À faire si vous êtes sportifs et si mettre les mains dans la terre et dans les branches ne vous dérange pas.

Nous avons ensuite fait une halte au rio Tabaccon, le seul spot de sources chaudes gratuit. Il s’agit ni plus ni moins d’une petite rivière ou l’eau est à 28-30 degrés. Pour y accéder il faut se garer sur le bord de la route et suivre le mouvement, il y a en général beaucoup de monde mais c’est très agréable, et gratuit pour une fois.
Pour la pause déjeuner après l’effort je vous conseille de vous arrêter dans un Soda et commander un Casado mais évitez celui de l’observatory lodge qui est affreux.

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Nous avons ensuite roulé jusqu’à Nuevo Arenal ou nous avons pu observer le coucher de soleil sur le Lac, le spot parfait pour boire une bière en fin de journée.

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Nous avons passé la nuit en chambre d’hôtes également: Chalet Nicholas Bed and Breakfast que je recommande vivement, nous avons même vu des toucans dans le jardin le matin.

JOUR 4 : de Nuevo Arenal au Monteverde

Direction le Monteverde, ce fameux parc légèrement en altitude et dans les nuages où l’ont peut observer des Quetzals, oiseaux rares et mythiques dans la culture d’amérique centrale. Attention, les routes pour y accéder nécessitent un 4×4 !Pensez également à vous couvrir un peu plus, le parc est très vert et très peu ensoleillé il y fait très frais. Nous avons pris un guide mais si c’était à refaire je m’en passerais. Baladez vous dans le parc, de toute manière lorsqu’un quetzal pointe le bout de sont nez les gens se regroupent devant et impossible de le manquer.
Nous avons vu 4 quetzals, des singes hurleurs, des capucins et beaucoup de plantes magnifiques. N’hésitez pas à explorer le parc en long large et travers, la plupart des touristes s’arrêtent au bout d’1 kilomètre mais il y a tellement de choses à voir.
Pour le goûter faites une pause au Café colibri, on peut observer des colibris qui viennent se servir dans les mangeoires et leur banana bread est excellent.
Nous avons passé la nuit à Las cabanas Montana, une cabane au calme dans la forêt et un petit déjeuner inclus.

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JOUR 5: Du Monteverde à Playa Grande, le choc thermique

En route pour la côte pacifique. Je voulais absolument y passer car c’était la saison de ponte des tortues Luth. Malheureusement nous y sommes allés un jour de pleine lune et marrée basse donc nous n’en avons pas vues.
Attention, ici la météo change radicalement, le temps est sec et il faisait dans les 35-38 degrés.
Je vous recommande vivement l’hôtel El Manglar près du parc Marino Las Baulas. Nous avons surtout profité de la piscine, de la plage et des couchers de soleil mais c’est un spot de surf très chouette avec peu de monde.

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JOUR 6: Ranch Finca Las garzas et Route vers Manuel Antonio

Avant de quitter l’extrême ouest de la côte pacifique nous avions très envie de faire un peu de cheval.Nous avons trouvé un peu par hasard le Ranch Finca Las Garzas où nous sommes resté plus de 4 heures. Au programme: découverte de la ferme, balade à cheval en quasi liberté, cueillette de mangues fraiches et collation incluse. C’était vraiment magique de pouvoir galoper en toute liberté et de voir une ferme aussi respectueuse des animaux. Nous avons aussi pu voir un petit crocodile dans la rivière juste à coté. Si vous y allez sachez quand même qu’il faut savoir un peu monter à cheval, nous n’avions pas de bombe et les chevaux galopent assez facilement, mieux vaut avoir quelques notions d’équitation.
Nous avons dormis à Jaco pour couper le chemin en 2 mais nous n’avons rien vu de la ville car nous sommes arrivés de nuit et partis le matin.

JOUR 7: Visite du Parc Manuel Antonio 

Incontournable du Costa Rica, c’est un des parc nationaux les plus connus et les plus visités. Encore une fois il est payant, environ 15 euros pas personne. Je vous conseille de de la visiter sans guide et de ne pas vous arrêter à la première plage comme tout le monde mais vraiment explorer tout le parc.

Je dois bien admettre que même si j’ai beaucoup aimé la beauté des plages ce parc est loin d’être mon coup de coeur du voyage. Les touristes sont très (trop) nombreux, les sentiers beaucoup trop aménagés et les animaux sot devenus un peu trop habitués à l’homme.

Interdiction de rentrer dans le parc avec de la nourriture (certains visiteurs donnaient des chips au singes, oui oui) donc prenez vos précautions avant. Fuyez les restaurants des environs du parcs qui sont hors de prix et pas très bons.

Nous avons tout de même bien profité du parc avec 2-3h de marche et une baignade sur une des plages. Il y a des douches à la sortie du parc, très utile pour se rincer.

Nous avons dormis à l’hôtel El Tobosco pour nous rapprocher du parc Marino Ballena. Je vous le conseille pour son rapport qualité prix et sa proximité de la plage.

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JOUR 8: Parque Nacional Marino Ballena

Après avoir lu dans le Routard que nous étions pile dans la saison des baleines à bosse, je n’ai pas hésité une seule seconde à réserver une excursion bateau. Certes cela a un coût (65 euros par personne pour 2h30 de bateau, observation des baleines, pause snorkeling et collation fruitée), mais je ne regrette absolument pas. Observer des baleines dans leur milieu naturel était un rêve depuis toujours et l’expérience était magique. Nous avons aussi eu la chance de voir des dauphins et des raies manta.

Nous sommes passé par l’agence Ballena Aventura, le taxi depuis votre hôtel est inclus dans le prix.

Nous avons ensuite dormis à Parita pour nous rapprocher de San José et raccourcir le trajet retour.

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JOUR 9: Dernier jour de Plage et route vers San José

Nous avons profité de ce dernier jour pour passer la journée à la plage puis profiter de notre hôtel avec piscine à San José.

Nous avons choisi le Studio Hotel pour sa proximité avec l’aéroport et ses services (piscine et salle de sport), histoire de profiter de la fin du voyage l’esprit tranquille.

JOUR 10: Retour à la maison

J’espère que ce récit de voyage vous a donné envie de découvrir ce pays merveilleux. Si vous avez des questions ou des remarques n’hésitez pas à le dire en commentaire pour enrichir cet article.

 

À bientôt pout un nouvel article.